SEMAINE THÉMATIQUE « ADAPTATIONS DE CONTES » – Quand la méchante ne l’est pas…

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

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Illustration de Gustave Doré pour La Belle au Bois dormant – Source: Wikipedia

Aujourd’hui, pour ce troisième article dédié aux adaptations de contes, je reviens avec des productions Disney qui prennent le contrepied l’une de l’autre: La Belle au Bois Dormant (Clyde Geronimi, 1959) et Maléfique (Robert Stromberg, 2014).

En effet, depuis quelques temps, comme on le voit avec des séries comme Once Upon A Time, il semble qu’on fasse beaucoup plus attention aux figures de méchants. De figures unidimensionnelles justes malveillantes parce que c’est leur nature et que cela leur fait plaisir, on passe à des individus plus complexes, avec leur personnalité et même avec leurs dilemmes et leurs souffrances.

Je reviendrai donc sur les origines du conte de La Belle au Bois dormant avant d’étudier la figure de la méchante de Disney: Maléfique.

  • La Belle au Bois dormant

Dans les deux dernières chroniques, j’évoquais les contes des frères Grimm. Ceux-ci ont en effet intégré La Belle au Bois dormant (Die Dornröschen – « La petite épine de rose », le nom de la princesse), mais c’est la version de Charles Perrault, publiée en 1697 dans Les Contes de ma mère l’Oye qui trouve la première sa popularité. Celle-ci se base sur plusieurs contes populaire, dont une version italienne beaucoup plus sombre à l’adresse des adultes où la princesse, violée dans son sommeil par le prince, est réveillée par l’un de ses enfants qui lui suce le doigt.

En substance, La Belle au Bois dormant raconte l’histoire d’une princesse victime d’une terrible malédiction le jour de son baptême. Perrault lui donne pour marraines sept fées bienveillantes, Grimm douze, qui lui offrent chacune un don. Une huitième, ou treizième, malveillante, apparaît, et pour se venger de ne pas avoir été invitée, lance un terrible charme: elle condamne la jeune princesse à mourir en se piquant le doigt sur le fuseau d’un rouet. L’une des autres fées, cachée, atténue le mauvais sort en annonçant que sa filleule ne mourra pas, mais dormira pendant cent ans, jusqu’à ce qu’un fils de roi vienne la réveiller. Le roi décrète l’interdiction de filer au rouet, mais vers ses quinze ans, la jeune princesse, ignorant cette interdiction ainsi que l’existence des rouets, se pique et s’endort. Le château dans son entier se fige dans un sommeil profond. Pendant cent ans, le château endormi se couvre de ronces et n’est découvert que cent ans plus tard par un prince qui réveille la jeune fille.

Illustration de Gustave Doré - Source: Wikipedia
Illustration de Gustave Doré – Source: Wikipedia

Si vous pensiez que l’histoire s’arrêtait là, eh bien non! 🙂 Elle se poursuit quand, le père et l’époux de la princesse doivent partir en guerre, laissant la jeune femme et ses deux enfants avec la mère du prince, issue d’une famille d’ogre. Celle-ci décide de dévorer ses petits-enfants, mais un serviteur déjoue le plan. Voici donc un pan plus glauque de l’histoire que les différentes adaptations du conte ignorent la plupart du temps. On comprend aisément pourquoi! 🙂

Au niveau de l’interprétation, je ramène encore Bettelheim et sa Psychanalyse des contes de fée sur le tapis. D’après lui, La Belle au Bois Dormant, c’est un peu comme Blanche-Neige, une sorte de vision en accéléré de la vie d’une femme: sa naissance et son enfance insouciante, les menstruations symbolisées par le sang versé lorsque la princesse lorsqu’elle se pique le doigt, le repli sur soi dans le sommeil, la « vie de femme » quand le prince arrive, puis la maternité. Le prince n’est pas un personnage à part entière, il est juste l’accomplissement du destin de la femme, le récit s’apparentant à une initiation pour préparer les filles aux changements qui vont s’opérer en elles, les menant à l’âge adulte. Ce qui me gêne un peu, c’est cette passivité du personnage féminin, sans doute propre aux époques de publication des récits. En revanche, on en sait très peu sur les figures malveillantes, présentes comme prétexte à l’initiation: ainsi, la méchante fée qui jette le sort n’a-t-elle pas vraiment de consistance, jusqu’à ce que les adaptations du conte y remédient…

  • Présentation des films
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L’une des affiches du film – Source: Imdb.com

En 1959 sort l’un des plus grands classiques des studios Disney, La Belle au Bois dormant, adapté du conte de Grimm et de Perrault, ainsi que du ballet éponyme de Tchaichovski, élément qui, à sa sortie, avait conduit certains critiques à qualifier le film de « prétentieux ». L’esthétique s’inspire de l’Art médiéval européen, avec ses décors somptueux rappelant des livres enluminés et ses perspectives planes.
Dans un lointain royaume, le roi Stéphane et son épouse la reine Oriane donnent naissance à une petite princesse qu’ils nomment Aurore. Ils célèbrent en grande pompe son baptême au cours duquel trois bonnes fées, Flora, Pâquerette et Pimprenelle lui accordent chacune un don. Or, la sorcière Maléfique, qui n’a pas été invitée, fait irruption pendant la cérémonie et jette un sort à l’enfant, à qui elle prédit la mort en se piquant sur une quenouille le jour de ses seize ans. La troisième fée, Pimprenelle, qui n’a pu offrir de don à l’enfant, adoucit le maléfice en promettant que la quenouille ne la tuerait pas, mais l’endormirait jusqu’à ce que le baiser d’amour d’un prince la réveille. Le roi, pour protéger sont enfant, fait brûler tous les rouets du royaume et l’éloigne avec ses trois marraines de fée qui l’élèvent comme une jeune paysanne qu’elles appellent Rose.
Seize ans passent, ou Aurore/Rose mène une vie insouciante dans une chaumière au milieu des bois. Envoyée en forêt pour cueillir des baies, elle rencontre le prince Philippe, fils du roi Hubert, le meilleur ami du roi Stéphane. Sans savoir qui ils sont, bien qu’étant promis l’un à l’autre depuis la naissance, ils tombent instantanément amoureux et décident de se revoir. C’est sans compter sur les marraines de la jeune fille qui le jour de ses seize ans, lui apprennent sa véritable identité, et décident de la ramener au château de son père pour lui faire retrouver son rang. Aurore les suit le cœur lourd en songeant qu’elle ne reverra jamais le jeune homme dont elle est tombé amoureuse. Maléfique a pourtant retrouvé la trace d’Aurore et parvient à hypnotiser la jeune fille pour lui jeter son sort. Celle-ci se pique le doigt et s’endort. Quant aux trois fées, elles décident d’endormir le reste du palais et apprennent par hasard que le prince Philippe est parti retrouver en forêt une jeune paysanne dont il s’est épris. Elles décident donc de retourner à leur chaumière, à la rencontre du jeune homme, pour réunir les deux amoureux et briser le mauvais sort. Mais Maléfique veille, et parvient à enlever le prince qu’elle retient prisonnier dans son château…

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Affiche du film – Source: Wikipedia

Maléfique sort en 2014 et se concentre sur la figure de Maléfique, la sorcière responsable du mauvais sort d’Aurore. Dans un royaume féérique, peuplé de créature fantastique, vit une jeune fée très joyeuse et insouciante, au cœur pur, connue sous le nom de Maléfique. Elle rencontre un jour un jeune paysan du nom de Stéphane, avec qui elle se lie d’amitié. Devenus jeunes adultes, Maléfique (Angelina Jolie) et Stéphane (Sharlto Copley) passent beaucoup de temps ensemble, et la fée s’éprend de son ami.
Le roi Henry (Kenneth Cranham), désireux de conquérir les terres de la fée, promet la main de sa fille et le trône à celui qui lui permettra de vaincre Maléfique. Dévoré par l’ambition, le jeune Stéphane décide de profiter de l’occasion pour trouver gloire et fortune: il drogue Maléfique et lui tranche les ailes pour les rapporter à son souverain. La jeune fée, dévastée lorsqu’elle comprend la trahison, se replie sur elle-même, ses terres deviennent aussi sombre que son cœur rempli de haine. Stéphane devient roi, et baptise en grande pompe sa fille, Aurore. Pour se venger, Maléfique va alors jeter un sort à l’enfant, la condamnant à mourir après s’être piqué le doigt à une quenouille. Lorsque Stéphane implore la pitié pour sa fille, Maléfique lui déclare que seul un baiser d’amour sincère délivrera la jeune fille, ajoutant que « l’amour sincère n’existe pas ». Le roi fait alors détruire tous les rouets et éloigne son enfant avec ses trois marraines, les fées Capucine (Juno Temple), Hortense (Imelda Staunton) et Florette (Lesley Manville).
Tandis que Stéphane, terrifié par la menace de la fée qu’il a trahie, sombre dans la folie, Maléfique, accompagnée de son fidèle serviteur Diaval (Sam Riley), veille bien malgré elle sur Aurore. En effet, ses trois gardiennes, maladroites et plus occupées à se disputer qu’à prendre soin de leur protégée, la laissent livrée à elle-même. Désireuse d’accomplir sa vengeance jusqu’au bout et de voir la fille de Stéphane sombrer dans le sommeil pour ses seize ans, la sauve plusieurs fois de la mort. L’enfant grandit donc dans la croyance en une sorte d’ange gardien veillant sur elle. Devenue adolescente, Aurore (Elle Fanning), sent la présence de Maléfique et lui parle dans la forêt, l’enjoignant à se montrer à elle, car elle la prend pour sa marraine. La sorcière se révèle à la jeune princesse, et désarmée par son innocence, s’attache bientôt à elle…

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Aurore en bien mauvaise posture… – Source: Imdb.com

Comme vous l’avez vu, les deux versions de l’adaptation se basent sur les mêmes personnages et les mêmes ressorts narratifs, à ceci prêt que le film raconte, en quelque sorte « l’envers du décor ». Il reprend également les décors gothiques de l’ensemble. On retrouve le prince Philippe, tout jeunot, mais il n’est qu’un protagoniste très, très secondaire. Si la portée « initiation » est présente dans le dessin animé – Aurore grandit et découvre l’amour – elle est beaucoup moins présente dans le film qui nous présente la destruction, puis la reconstruction du personnage de Maléfique.
Il semble que depuis quelques années, les studios Disney aiment à ré-adapter leurs dessins animés en films live. Personnellement, cette tendance me gonfle un peu, mais contre toute attente, j’ai pas mal accroché à Maléfique, sans doute à cause du talent de son actrice principale, et également pour d’autres raisons. La principale étant que j’étais déjà fan de Maléfique dans le dessin animé.

  • Maléfique ou bénéfique?

Maléfique est l’une des méchantes les plus emblématiques de dessins animés Disney. Au niveau du dessin, elle a beaucoup d’allure. D’une classe folle dans son ample cape sombre, avec des yeux jaunes et ses cornes de gazelle, elle apparaît nimbée d’une aura verdâtre, vit dans des ruines entourée de démons, est retorse comme pas deux, et se dégage des décors gothiques très classiques du dessin animé. La très belle scène du combat final, est particulièrement impressionnante: on y voit Maléfique faire pousser des ronces autour du palais de Stéphane et se changer en dragon pour empêcher Philippe – le premier prince Disney à avoir de la personnalité au passage! – de retrouver sa belle.

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Maléfique rencontrant Aurore enfant – Source: Imdb.com

Dans Maléfique, on répond à la question suivante: pourquoi diable est-elle si méchante?

On y découvre en elle une femme blessée, trahie et encore pire, physiquement mutilée par un être à qui elle avait accordé sa confiance, et même son cœur. Angelina Jolie m’a touchée dans ce rôle. Je l’appréciais déjà en tant qu’actrice, mais outre sa transformation physique pour le rôle – cornes, lentilles, prothèses anguleuses aux pommettes – son jeu éveille l’empathie du spectateur: la scène où elle s’éveille les ailes coupées me fout littéralement les boules à chaque fois. L’attachement qu’elle éprouve pour la jeune Aurore est un ressort assez prévisible, mais au fond c’est peut-être ce qui participe au capital sympathie de Maléfique, qui se reconstruit et aspire à autre chose au contact de cette enfant qui l’aime sans condition.

Je trouve que finalement, elle porte très mal son nom. 🙂 Quel que soit l’opus, qu’il s’agisse du dessin animé ou du film, elle joue finalement un rôle assez positif. Qui nous dit que dans La Belle au Bois dormant, si Aurore n’avait pas dû s’éloigner dans la forêt, elle aurait rencontré et se serait éprise de Philippe? Et si elle avait grandi au château, n’aurait-elle pas pu devenir une petite princesse capricieuse et gâtée qui n’aurait jamais plu à Philippe?… Au final, Maléfique met d’une certaine manière Aurore sur le chemin de celui qui la sauvera! 🙂 Quant au film, ma foi, eh bien, tout cela est bien plus visible puisqu’elle veille sur la petite, et qu’Aurore verra grâce à elle le véritable visage de son géniteur, un homme violent et calculateur, plus obsédé par l’idée de vaincre Maléfique qu’heureux de revoir son enfant. Bref, Maléfique ne devient pas gentille, elle se retrouve telle qu’elle était à l’origine, bienveillante.

Je sais que c’est assez biscornu comme raisonnement, mais avouons qu’au regard de ces éléments, Maléfique porte très mal son nom, c’est Bénéfique qu’il aurait fallu l’appeler!

  • Conclusion

Voici donc Disney qui nous gratifie de deux productions qui ne vont pas l’une sans l’autre, du moins, on ne peut par visionner Maléfique sans avoir vu La Belle au bois dormant. Si l’on peut se désoler que Disney table sur ses « archives » depuis quelques années (c’est aussi mon cas, je vous rassure!), cette relecture bénéficie d’un personnage assez charismatique (une histoire sur madame Meem de Merlin l’Enchanteur ou sur Ursula de La Petite Sirène, ça n’aurait quand même pas eu la même gueule!). Certes la réalisation est spectaculaire, et à l’heure de la 3D, les effets spéciaux en font souvent des caisses, mais l’émotion est très présente.


En revanche, le scénario de Maléfique dénature vraiment le conte pour le coup et se révèle très prévisible, et si l’effort d’approfondir l’univers du conte est louable, il semble que Disney capitalise un peu trop sur ce que l’on connaît déjà. Même Once Upon A Time m’a beaucoup plus surprise, c’est dire! 🙂 Ceci dit, le film est assez plaisant et Angelina Jolie en est l’atout majeur. Ce qui est dommage, car on aurait préféré des personnages plus forts en face d’elle – comme son Diaval qui a un bon potentiel. Pourtant, je recommande Maléfique aux curieux pour ses twists avec l’histoire du dessin animé. N’hésitez pas non-plus à redécouvrir La Belle au Bois dormant, une œuvre d’une très grande beauté formelle, qu’il s’agisse de son dessin très typé et des choix musicaux.

Mais de grâce, Messieurs et Mesdames les réalisateurs, un petit effort de créativité pour ne pas trop dénaturer les contes! Il y a de quoi faire, j’en suis persuadée! 🙂

Quant à moi, vous retrouve dès demain avec le bonus séries dédié aux contes de fée! 🙂

Blanche Mt.-Cl.


Titre: La Belle au Bois dormant (Sleeping Beauty)
Année de sortie: 1959
Réalisation: Clyde Geronimi
Origine: États-Unis
Durée: 1h15

Titre: Maléfique (Maleficient)
Année de sortie: 2014
Réalisation: Robert Stromberg
Origine: États-Unis
Durée: 1h35
Distribution: Angelina Jolie, Elle Fanning, Sharlto Copley…

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Publié par

Blanche Mt.Cl.

Blogueuse, artiste autodidacte et graphiste, amoureuse des littératures de l'imaginaire et auteure sur WattPad (Le Sang des Wolf, La Nuit de Wolf et Pourquoi les Vampires aiment Paris Plage). N'hésitez pas à vous laisser entrainer dans mon univers!

11 réflexions au sujet de “SEMAINE THÉMATIQUE « ADAPTATIONS DE CONTES » – Quand la méchante ne l’est pas…”

    1. La Belle au Bois dormant est l’un des premiers Disney à m’avoir marquée, petite. À tel point que j’avais les premières poupées d’Aurore (avec la robe réversible bleue et rose! 😉 ) et de Philippe (avec épée et bouclier, la classe!) de chez Mattel.
      Pour « Maléfique », j’étais très réticente, mais Angelina Jolie s’en sort très bien. 🙂

      Aimé par 1 personne

  1. Merci pour cette belle analyse ! 🙂
    Tu vois, je ne voulais pas voir Maléfique car La Belle au bois dormant m’a peu marquée (mais j’ai lu les différentes versions du conte, c’est la version Disney qui ne m’a pas parlé plus que ça), mais à lire ton article, j’ai bien envie de voir cette adaptation live ! 🙂

    Aimé par 1 personne

  2. « Le Livre de la jungle » sort bientôt, « Dumbo », « Pinocchio », et je crois aussi des films comme « Mulan » sont au programme des réadaptations…
    Très bon article (j’adore cette semaine thématique!). J’ai moi-même apprécié « Maléfique » 🙂

    Aimé par 1 personne

  3. Wow superbe analyse, j’avais tenté une époque de me faire à nouveau les contes de Grimm ou de Perraud afin de revoir certains de ces classiques, il est vrai que les versions de bases sont moins  » jolies  » ou édulcorées que les versions Disney . Ton analyse est superbement bien faite et n’oublions pas au final que même si Disney s’est lancé dans les versions des films tel que Maléfique (vraiment excellente la Miss Jolie dans ce rôle et pourtant je ne suis pas un grand fan de la dame, bien qu’une bonne partie de mes camarades masculins le soient) bref maléfique reste toujours un personnage attirant pas entièrement sombre , toujours une part de bien dans les personnages, même les « méchants » qui font peur dans Disney doivent garder une certaine attraction pour attirer les enfants, Je n’ai pas eu connaissance des mythes sur lesquels Grimm ou Perraud se sont basés pour écrire leurs contes .
    Si tu permets je vais rebloguer ton superbe article !

    Aimé par 1 personne

    1. Du coup, merci pour le re-blog!
      Mon truc, c’est plutôt Grimm, mais c’est vrai que je devrais trouver une bonne édition des contes de Perrault. 🙂 Je les ai moins en tête.
      Bon, eh bien il faut croire que cette semaine thématique aura été un beau petit succès! 🙂 Je suis bien contente que cette thématique ait parlé à mes lecteurs et lectrices!

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