SEMAINE THÉMATIQUE « ADAPTATIONS DE CONTES » – Le Petit Chaperon rouge au Cinéma

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

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Illustration de Gustave Doré pour le conte – Source: Wikipedia

Je reviens cette semaine avec une thématique dédiée aux adaptations de contes, en particulier les contes de Grimm qui font partie de notre héritage culturel en Europe, et qui constituent un grand fond de littérature de l’imaginaire. Ainsi, comme je n’ai pas pu lire comme je l’aurais souhaité ces jours dernier, je vais mettre en ligne cette semaine quelques présentations comparées de films, avec un petit bonus série pour vous donner des idées de choses sympathiques à regarder… Elles ne seront peut-être pas aussi étoffées que certaines autres chroniques de film, et ne paraîtront peut-être que de façon aléatoire, mais j’espère néanmoins vous captiver! 😉

J’entame donc ce volet avec deux adaptations du Petit Chaperon Rouge, réalisés à des époques différentes: La Compagnie des Loups (Neil Jordan, 1984) et Le Chaperon rouge (Catherine Hardwick, 2011). Si l’histoire y est traitée différemment, certains thèmes se retrouvent en effet dans ces deux opus. Et puis connaissant un peu mes goûts depuis que vous explorez ce blog, je ne pouvais passer à côté d’une histoire avec ce grand méchant loup que j’aime tant. 🙂

Prenez donc avec moi le sentier qui nous mènera sur les traces du Petit Chaperon rouge et du Grand Méchant Loup…

  • Le conte originel

Le Petit Chaperon Rouge est un récit de tradition française, connu dès le XIVe siècle, et qui s’est étendu à plusieurs pays d’Europe et connaît diverses versions et interprétations. Une petite fille ou jeune fille portant comme coiffe un chaperon rouge, traverse les bois pour visiter sa grand-mère et y rencontre un loup. Celui-ci mange une partie de la grand-mère avant de servir les restes à l’enfant… Charmant, n’est-ce pas?… 😉 Il arrive parfois que le protagoniste principal soit en fait un garçon déguisé en fille pour appâter et tuer le loup. Bref, la plupart du temps, l’enfant parvient à se défendre d’elle-même (ou de lui-même) pour se débarrasser du prédateur, sans intervention extérieure.

Les versions qui nous sont les plus connues aujourd’hui sont celles retranscrites par Charles Perrault au XVIIe siècle, et par les frères Grimm au XIXe siècle. Charles Perrault, moraliste, fait de la jeune héroïne une jolie sotte qui, suite à une imprudence, se fait dévorer par le loup qui a pris la place de sa grand-mère. Quant aux Grimm, ils font intervenir un chasseur qui sauve la grand-mère et l’enfant en ouvrant le ventre du loup pour les en sortir. C’est que ce loup avait une sacrée dalle pour ne pas les avoir mâchées avant! 😉

Au cours du temps, l’histoire a fait l’objet de détournement et de réécritures drôles à destination des enfants, ou de variantes plus sombres pour un public un peu plus âgé, comme par exemple La Compagnie des Loups, signé Angela Carter, qui fait la part belle aux héroïnes féminines bestiales, ou somptueuses comme la publicité pour Chanel N°5 il y a quelques années. Mais c’est ici le cinéma qui nous intéresse, avec deux films bien spécifiques…

  • Les deux films

Comme mentionné en introduction, je vais ici parler de La Compagnie des Loups de Neil Jordan (1984) et Le Chaperon rouge de Catherine Hardwicke (2011), sortis à plus de vingt-cinq ans d’intervalle qui opèrent à l’écran comme de somptueux livres d’image filmés.

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Affiche du film – Source: Wikipedia

Le premier, La Compagnie des Loups, est en fait une adaptation de la nouvelle éponyme d’Angela Carter, qui collabore avec Neil Jordan à l’écriture du scénario. Outre à La Compagnie des Loups, il y est également fait mention d’autres contes réécrits par les soins de l’auteure, en particulier lorsque l’héroïne est au coin du feu avec sa mère ou sa grand-mère.
L’histoire s’ouvre sur une séquence où une famille contemporaine appelle sa plus jeune fille, enfermée dans sa chambre ou elle dort. Rosaleen (Sarah Patterson), rêve d’une vie dans un village, au milieu d’une forêt de conte de fée. La jeune fille se rend régulièrement chez sa grand-mère (Angela Lansbury) dont elle est très proche. La vieille dame lui offre une somptueuse cape rouge, et lui raconte de sombres histoires peuplées de loups et de lycanthropes, lui enjoignant de se méfier des hommes au sourcils qui se rejoignent car ceux-ci peuvent se changer en loup. « En chaque loup, se cache un homme » se plait-elle à lui rappeler.
Mais la sœur de Rosaleen est tuée par une bête sauvage, et le garçon dont Rosaleen fuit les avances découvre un jour que le troupeau qui paissait près du village a été décimé par des loups… Les ennuis ne font alors que commencer.

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Affiche du film – Source: Wikipedia

Le Chaperon Rouge, sorti il y a quelques années, se base également sur les contes de Perrault et de Grimm, mais quelques éléments narratifs (la mort de la sœur, notamment) ne sont pas sans rappeler le précédent film.
Tout commence dans un village isolé au milieu de la forêt, rappelant un peu le style nordique ou slave. La population a décrété une trêve avec le loup de la forêt, lui sacrifiant régulièrement du bétail afin qu’il laisse les humains en paix. Valérie (Amanda Seyfried), réputée pour sa beauté, fait l’objet de fiançailles arrangées par ses parents avec Henry Lazar (Max Irons – le fils de Jeremy Irons), issu d’une famille de forgerons aisés. Petite ombre au tableau: la demoiselle est déjà très éprise de son ami d’enfance Peter (Shiloh Fernandez), avec qui elle aimerait faire sa vie. Or la trêve est rompue par le Loup, quand le cadavre de Lucie, la sœur de Valérie, est retrouvé: la jeune fille a été attaquée par une bête sauvage, vraisemblablement la bête redoutée de tous. Au cours d’une battue suivant le meurtre, le père d’Henry est également tué, et il s’avère bientôt que la bête abattue lors de cette expédition n’est qu’un simple loup gris qui n’a rien à voir avec la mort de Lucie.
Craignant pour la paix au village, le père Auguste (Lukas Haas), fait appel à un chasseur de monstre renommé, le père Salomon (Gary Oldman), un redoutable chasseur de monstres et de sorcières. Il mène une véritable inquisition au village afin de déterminer quel habitant se cache derrière les traits du loup-garou. Il jette bientôt son dévolu sur Valérie et sa famille, alors que la jeune femme commence à soupçonner l’un de ses proches d’être la bête en question, jusqu’à sa grand-mère (Julie Christie) qui lui offre une somptueuse cape rouge comme cadeau de mariage…

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Une petite transformation gore dans La Compagnie des Loups – Source: Imdb.com

La Compagnie des Loups a reçu plusieurs récompenses et nominations à divers festivals de cinéma fantastique, notamment par ses effets spéciaux. Ils sont esthétiquement très marqués par les années 80, et quelques scènes sont assez gores, notamment celles de lycanthropie, où l’on a l’impression que la chair de l’humain se déchire pour laisser apparaître le loup, dont le museau, masse de muscles sans peau, émerge de la bouche béante de l’homme. C’est très impressionnant… Les images obéissent à une sorte de flou onirique, dans un village et une forêt qui somme toute, ont l’air très artificiels, les couleurs sont assez clinquantes et prêtent parfois à sourire. Il n’en reste pas moins que cette ambiance, teintée de fausse naïveté, prête à la rêverie. Seul petit point noir: on voit bien que les loups sont des chiens! 😉
Quant au Chaperon rouge, ma foi, on est dans un autre style. Déjà, les effets spéciaux sont plus saisissants comme le ciel inondé de la lumière rouge d’une Lune de Sang, même si au début, la présence du loup-garou est plus suggérée que montrer. Tout est absolument somptueux: les extérieurs, les scènes d’intérieur, les costumes, les festivités… Il semble qu’outre le père Salomon (Gary Oldman, toujours excellent en mec complètement allumé du bulbe), l’ensemble soit emprunt d’une espèce de féérie païenne visible dans les festivités villageoises où les habitants, pensant s’être débarrassés de la Bête, festoient dans une orgie d’alcool et de musique, masqués et agitant des végétaux.

Mais les deux films ont un point commun dans leur photographie: ce point de focalisation rouge qu’est la cape de l’héroïne. Rouge, couleur de la féminité, mais aussi de la passion, du danger, voire de la sexualité. Des thèmes issus du conte qui se retrouvent dans les deux histoires.

  • Lycanthropie, amour et désir

Comme vous avez pu le voir, l’histoire est considérablement enrichie en éléments narratifs par rapport au conte originel. Il faut bien dire que raconter une promenade dans les bois qui se finit mal, ça ne prend pas une heure et demie, à moins de filmer la chose en temps réel! Il faut savoir que l’histoire a plusieurs interprétations. Si la version de Perrault enjoint les jeunes filles à ne pas suivre les étrangers trop séduisants, incarnés par le loup, qui les piègent – on se demande bien ce qu’ils leur veulent! 😉 Bref, il y a cette version moralisatrice où la coiffe rouge, symbole de féminité qui souligne la beauté de celle qui la porte, agit comme un appât. Mise en garde contre la coquetterie, contre les inconnus?… Je laisse ce détail à votre sagacité, car nous allons nous attaquer au loup lui-même.

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Valérie essayant le présent de sa grand-mère dans Le Chaperon rouge – Source: Imdb.com

Il y a un peu plus de trois ans, quand je faisais quelques recherches sur les loups pour mon roman, j’ai eu l’occasion de lire un opus de la collection Idées reçues dédiée aux loups. Symboliquement, l’animal est considéré de plusieurs façons. La première, interprétation la plus simple des versions moralisantes du conte, est une représentation de la sexualité masculine ( d’ailleurs, vous savez ce que signifie « voir le loup… »): ainsi le loup est un séducteur, qui a des motivation cachées et peu honorables envers sa jeune victime féminine. D’où, très certainement, l’idée de faire du loup un lycanthrope – un loup-garou, si vous préférez. Il était plus intéressant pour la narration, de faire ressortir le côté très humain de ce loup pour éclairer la relation qu’il nourrit avec sa victime féminine.

Une seconde interprétation fait du loup une figure maternelle, à l’image de la louve qui nourrit Romolus et Rémus dans la mythologie romaine. Ainsi, le personnage du Petit Chaperon rouge, en tuant le loup, passerait à l’âge adulte en se libérant de sa grand-mère, et de sa mère. Au regard de la sensualité présente dans la nouvelle d’Angela Carter, La Compagnie des Loup, on pourrait aisément concilier ces deux interprétations en faisant de Rosaleen, notre « chaperon rouge », une jeune fille qui cède au désir en défiant un chasseur lycanthrope de belle tournure (elle n’est donc pas qu’une victime innocente et passive, mais pèche joyeusement!), et qui va se libérer de la tutelle des femmes de sa famille pour assumer son désir et accepter la bestialité en elle-même, quitte à devenir louve à son tour. Ah c’est beau, et je pense que ça parle à pas mal de femmes à l’heure on l’on nous dépeint comme de pauvres petites choses qui ne savent pas ce qu’elles font, pauvres victimes à la merci de ces terribles et bestiaux séducteurs que sont les hommes (personnellement, je ne suis pas fan de ce genre de raccourcis aussi dégradants pour les femmes que pour les hommes!).

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L’amie Rosaleen, très près de « voir le loup »… – Source: Imdb.com

Cet érotisme sous-jascent où le loup est un homme séducteur, est traité dans La Compagnie des Loups avec, si ce n’est de la subtilité, car les sous-entendus nous parlent quand même, une fausse naïveté. Car Rosaleen, qu’un adolescent de son village poursuit de ses assiduités, est consciente de son charme et en profite pour mener le garçon par le bout du nez, quand bien même elle ne lui plait pas. Elle préfèrera suivre le séducteur lupin dans la forêt, le défiant d’arriver avant lui chez sa mère-grand, car elle le trouvera plus attirant, mieux dégrossi que les rustres qui l’entourent. Bref, elle est certes imprudente, mais fait ce dont elle a envie. Ainsi, les jeunes femmes du XXe et du XXIe siècle se reconnaîtront plus en Rosaleen qu’en cette enfant du XVIIe siècle, passive.

Concernant Le Chaperon rouge, l’histoire s’écarte de cette ligne, puisqu’outre cette affaire de loup-garou pourchassé par un inquisiteur qui pousse le vice jusqu’à torturer un garçon simplet, et dont le cas relève de la psychiatrie, nous assistons à un triangle amoureux. Aussi, le loup, s’il est bien présent, n’est pas le séducteur, mais le prétexte qui fait éclater toutes les tensions dans ce village en vase clos: ainsi, on découvre des secrets de famille, on suspecte et on dénonce tout le monde. L’héroïne, Valérie, est bel et bien un appât, la couleur rouge de sa cape la rendant suspecte aux yeux du père Salomon, et elle fait l’objet de la convoitise des jeunes gens qui l’entourent: Peter, son amoureux depuis toujours, qui ne peut se résoudre à la laisser filer avec un autre malgré le peu qu’il a à lui offrir, et Henry, son fiancé attitré, qui s’il n’a pas l’air aussi dégourdi que Peter, en pince sérieusement pour elle.

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Henry est-il ou non le loup? – Source: Imdb.com

Si au final, le loup n’est pas le principal danger pour notre jolie blonde, eh bien, ses deux prétendants sont un peu comme deux loups tournant autour de  « leur » femelle, chacun tentant, à sa manière, de lui montrer à quel point il tient à elle. (Pour ma part, j’ai un faible pour Henri, mais ça n’engage que moi…) Si bien qu’elle en vient à bientôt les soupçonner d’être la bête, et que le spectateur doute avec elle, mais le côté amour physique ne passe pas à la trappe, puisque plus d’une fois Valérie s’apprête à fauter avec l’élu de son cœur, Peter, qui lui, rappelle la figure du chasseur.

Je sais que c’est un peu tiré par les cheveux comme interprétation, mais l’histoire prend tellement de liberté avec le conte qu’il semble le vider de son contenu symbolique pour le changer en récit d’aventure fantastique. Ce qui en ferait plutôt un divertissement de bonne facture, à l’image assez belle, basé sur le conte, qui en récupère quelques éléments, plus qu’une adaptation pure.

  • Conclusion

Nous venons donc de voir deux différentes façons de ré-interpréter un conte, ici Le Petit Chaperon rouge, avec sa symbolique et ses éléments narratifs. On peut approfondir le sens dans une vision plus contemporaine et féminine, comme l’a fait Angela Carter et comme Neil Jordan l’a porté à l’image, ou tout simplement laisser galoper l’imagination à partir d’éléments connus comme c’est le cas dans Le Chaperon Rouge – en effet, il n’est pas sûr que le public d’aujourd’hui adhèrerait à La Compagnie des Loups et à son schéma narratif. Il était pour moi intéressant de comparer deux films aux partis pris si différents.

Je vous laisse découvrir les deux bandes annonces et vous invite à découvrir ces deux films!


Je vous souhaite un bon visionnage, car ces deux interprétations sont toutes deux très agréables à voir, et je vous dis à bientôt pour le prochain article dédié à cette thématique, dans un jour ou deux! Mais pour des films qui sont pour moi de grosses blagues!

Blanche Mt.-Cl.


Titre: La Compagnie des Loups
Année de sortie: 1984
Réalisation: Neil Jordan
Origine: Royaume-Uni
Durée: 1h35
Distribution: Sarah Patterson, Angela Lansbury, David Warner…

Titre: Le Chaperon rouge
Année de sortie: 2011
Réalisation: Catherine Hardwicke
Origine: États-Unis
Durée: 1h40
Distribution: Amanda Seyfried, Shiloh Fernandez, Max Irons, Gary Oldman, Virginia Madsen, Julie Christie…

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Publié par

Blanche Mt.Cl.

Blogueuse, artiste autodidacte et graphiste, amoureuse des littératures de l'imaginaire et auteure sur WattPad (Le Sang des Wolf, La Nuit de Wolf et Pourquoi les Vampires aiment Paris Plage). N'hésitez pas à vous laisser entrainer dans mon univers!

12 réflexions au sujet de « SEMAINE THÉMATIQUE « ADAPTATIONS DE CONTES » – Le Petit Chaperon rouge au Cinéma »

  1. Merci pour ce chouette article ! 🙂
    J’aime tout ce qui a trait aux loups-garous et je dois dire que La compagnie des loups est un film que j’adore ! Je n’ai pas vu Le chaperon rouge, par contre, mais comme c’est la même réalisatrice que Twilight (que je n’ai pas aimé), j’ai un mauvais préjugé (peut-être à tort, d’ailleurs).
    Ton analyse est très agréable à lire, ça donne envie de creuser encore plus le sujet.
    Vivement les autres articles de cette semaine thématique ! 🙂

    Aimé par 1 personne

    1. Moi non-plus, je n’avais pas envie de voir « Le Chaperon Rouge » car j’ai trouvé l’adaptation de « Twilight » ratée. J’ai donc mis du temps à le voir. C’est ma mère qui me l’a offert, à l’époque où j’écrivais mon roman. Je traversais une panne d’inspiration et j’étais épuisée. Pour que je me détende tout en puisant de l’inspiration, ma mère m’a donc ramené le Blu-Ray
      J’ai finalement bien aimé – bien que je préfère celui qui n’est pas l’amoureux de l’héroïne (c’est que Max Irons, alias Henry, a le regard intense de son père Jeremy Irons, un p****n d’acteur!). L’image est très belle, en plus. 🙂

      Aimé par 1 personne

  2. Je ne suis pas surprise de retrouver cette thématique ici! J’ai toujours aimé l’image de Doré… Un petit quelque chose dans sa façon d’illustrer qui vient me chercher! Encore une chronique bien complète! 🙂

    Aimé par 1 personne

  3. je reprends ma phrase, désolée fausse manipulation. La compagnie des loups m’a l’air un peu surannée mais je vais me laisser tenter et regarder Le petit chaperon rouge … en tout cas toujours une chronique pleines d’analyses intéressantes 😉

    Aimé par 1 personne

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