Un classique kitsch et culte – Peau d’Âne (Jacques Demy, 1970)

« Tu chantais l’amour. Le cherches-tu?
— Évidemment que je le cherche. »

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

Affiche du film - Source: All
Affiche du film pour sa sortie en version restaurée – Source: AlloCiné

Avec, encore une fois, du retard, me voici de retour avec la chronique film. N’ayant guère trop eu l’occasion de regarder des films récemment, ou bien des films qui n’ont rien à voir avec l’univers de ce blog, je me suis vraiment creusé les méninges. Si je pensais à quelques opus fantastiques ou drôles dont nous a gratifié Hollywood dans les années 80 et au début des années 90, j’en avais presque oublié que le cinéma français avait lui aussi eu quelques sursauts dans le genre.

Aussi je vous présente aujourd’hui un film qui m’est apparu comme une évidence il y a quelques temps: le cultissime Peau d’Âne de Jacques Demy. Ressortez, mesdames, les déguisements de princesse, et messieurs, vos collants les plus chatoyants, pour une interprétation foisonnante, colorée, musicale et décalée du conte de Charles Perrault…

  • Un amour paternel un peu pressant

Dans un monde de fée et de merveilleux, le Royaume Bleu est un havre de paix et de prospérité, sous la houlette d’un roi bon et riche, qui tire tout son or d’un âne qui défèque de la monnaie (si, si…). Le Roi Bleu (Jean Marais) est frappé par un terrible coup du sort lorsque son épouse tant aimée s’éteint. Fou de chagrin, il peine à se consoler de cette perte jusqu’à ce que ses conseillers le poussent à se remarier pour donner au royaume un héritier. Manque de chance, aucun des portraits de princesses à marier dans les royaumes voisins ne trouve grâce à ses yeux. Jusqu’à ce qu’il tombe sur celui d’une très belle jeune femme blonde qui se démarque des autres. Il s’en éprend instantanément, et apprend qu’il s’agit de sa fille, la Princesse (Catherine Deneuve), qu’il a rejetée après la mort de sa mère. Loin de se décourager, et encouragé en ce sens par ses ministres, il s’attelle à faire la cour à sa fille.

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La princesse, future « Peau d’Âne », dans sa robe couleur de lune (ma préférée parmi ses robes impossibles), et sa marraine, la Fée des Lilas – Source: Tout pour les femmes

Celle-ci dans sa grande innocence, ne comprend visiblement guère ce que cette union implique quand elle s’ouvre de cette affaire à sa marraine, la Fée des Lilas (Delphine Seyrig), qui semble nourrir une certaine hostilité envers le roi. Elle explique à sa filleule que cette situation n’est pas normale et qu’elle doit à tout prix décourager son père de l’épouser. Elle lui conseille de mettre au défi son père. Elle tente d’abord les caprices: une robe couleur de temps, une robe couleur de lune, une robe couleur de soleil… Mais rien n’y fait. À chaque fois, le roi fait appel à ses plus grands tisserands et artisans, offrant à la princesse de somptueux atours. La Fée des Lilas tente alors le tout pour le tout: elle demande à la princesse d’exiger la peau de l’âne qui fait la richesse de son père. D’abord choqué, le roi finit par apporter ce sombre cadeau de mariage sur le lit de sa fille. C’en est trop pour la Fée des Lilas, qui à la faveur de la nuit, fait fuir la princesse.

Celle-ci part en chemise, enveloppée de la peau de l’âne mort. Elle s’exile dans le Royaume Rouge. Elle occupe là-bas une cabane à la lisière des bois, près d’un village où les habitants l’affublent du surnom de Peau d’Âne. Passer pour une simple souillon, moquée par les autres, pèse à la princesse. Elle améliore son ordinaire grâce à une baguette offerte par sa marraine qui lui permet de faire apparaître ses affaires. Par un après-midi, alors qu’elle décide de porter l’une de ses plus belles robes, le jeune prince héritier du Royaume Rouge (Jacques Perrin), qui passe par là après un banquet villageois, l’aperçoit et en tombe amoureux…

  • Un univers foisonnant

S’ils sont deux choses qui frappent dans le Peau d’Âne de Jacques Demy, ce sont les visuels très colorés empreints de féérique ainsi que la musique, à savoir des arrangements instrumentaux et des chansons aux paroles un brin cul-cul (ah oui, il faut bien le dire, quand même!) signés Michel Legrand. La réalisation et le scénario piochent dans la culture populaire en adaptant un des contes de Perrault, Peau d’Âne, qui bien entendu, nous narre les déboires d’une princesse en butte à un entourage quelque peu malsain. Outre cette référence purement vieille-européenne, on y retrouve aussi l’influence des Etats-Unis où ont vécu Jacques Demy et sa compagne Agnès Varda ont vécu et se sont confronté à la culture et à la contre-culture américaine.

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Le Roi Bleu, père de Peau d’Âne sur l’espèce de peluche étrange qui lui sert de trône – Source: Yagg.com

Visuellement, Peau d’Âne fait donc figure de somptueux livre d’image, très coloré – le film s’ouvre d’ailleurs sur les pages d’un livre. En témoignent les décors somptueux et foisonnants, ainsi que des costumes esthétiquement très marqués « merveilleux », avec leurs couleurs vives, leurs brillants, qui correspondent tout à fait à l’image que les enfants ont des princesses dans les contes. Je ne suis pas une fan de Catherine Deneuve ou de son jeu, mais elle incarne cette jolie princesse blonde au teint diaphane à la perfection. Très jolie, elle a également le maintien et l’attitude. Quant à Jacques Perrin, il instille au personnage du prince un petit côté naïf qui en font plus le jeune garçon au cœur pur que le héros en armure volant au secours de sa dulcinée. Ils incarnent donc des personnages de conte très crédibles face au très royal Jean Marais tout de bleu et argent vêtu (alerte au fashion faux-pas sur son collant argenté, quand même…), en roi autoritaire qui souhaite épouser sa fille, et face à la malicieuse Delphine Seyrig en Fée des Lilas, dans ses tenues vaporeuses.

Tout est fait pour donner un air irréel à l’image: qu’il s’agisse des décors féériques du château de Chambord, de ces mélanges de genres très kitsch entre des vitraux rappelant l’Art Nouveau, des statues baroques ou des peluches géantes, ainsi que les influences hippies avec la présence d’éléments végétaux et de lierre couvrant les murs jusque dans les intérieurs. Ainsi, la chambre de la princesse est-elle tapissée de lierre et son lit entouré d’herbes. Quant à la présence d’animaux – la Fée des Lilas vit en extérieur et a ses meubles au milieu des arbres et des biches – elle n’est pas sans rappeler les dessins animés Disney. Mais dans cette veine merveilleuse, j’ai une attirance particulière pour les effets de scintillement et celui de la robe couleur de temps… En effet, la robe que portait Catherine Deneuve était faite de toile d’écran, sur laquelle étaient projetés des nuages flottant dans le ciel bleu. Impressionnant, même encore aujourd’hui! Ainsi, le spectateur en prend plein la vue, et se laisse embarquer dans ce monde coloré où la magie est omniprésente.

Cette magie se manifeste également par des anachronismes. En effet, le Roi Bleu explique à sa fille que la Fée des Lilas, sa marraine, aime à faire des incursions dans le futur pour en ramener des œuvres et des objets – c’est le moment qu’il choisit pour lire à la princesse un poème de Jean Cocteau, et un autre de Guillaume Apollinaire. La fée est en effet un personnage moderne, dont les propos échappent parfois à sa filleule, vêtue comme une élégante du XXe siècle – hormis l’imposante collerette de ses robes – et coiffée à la mode des années 1930. Elle possède même un téléphone dans son repaire!

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La princesse jourant de la musique dans les jardins du palais – Source: The Films of Jacques Demy

Cependant, Peau d’Âne n’a pas eu, à sa sortie, la reconnaissance escomptée de la part de la profession, et ce malgré le grand travail de recherche quant aux partis pris visuels… En effet, certains y ont vu quelque chose de démodé, comme la musique de Michel Legrand, trop présente, qui n’avait plus l’aspect novateur des Parapluies de Cherbourg de Demy. Évidemment, pour ceux d’entre nous qui, comme moi, apprécient Peau d’Âne, c’est ce côté suranné, ce côté adapté au LSD avec ses couleurs folles et ses fleurs qui parlent, qui fait le charme de ce film, déjà plusieurs fois ressorti et restauré. J’avoue m’être émerveillée, quand j’étais petite, devant les robes superbes de la princesse – en particulier cette fichue robe couleur de Lune – et avoir chanté à tue-tête « Amour, amour ».

Pour autant, avec le recul, je me dis que cette histoire ne s’adresse pas nécessairement aux enfants…

  • Une histoire pour enfants?

Car si j’ai vu le film pour la première fois quand j’étais toute petite, je me suis aperçue en grandissant que, ma foi, je n’avais pas tout bien saisi. C’est peut-être cette ambivalence, et cette fausse naïveté qui ont trompé certains spectateurs. Car si de premier abord on pourrait y voir un simple conte de fée un peu cucul-la-praline avec des chansons qui ne volent pas très haut – notamment celle où Peau d’Âne chante littéralement une recette de gâteau! – il faudrait veiller à nuancer ce jugement. Parce que quand on y pense, Peau d’Âne s’inscrit dans la veine de ces contes un brin glauques qui ont jalonné notre enfance. Je n’ai encore jamais lu le conte original, mais j’ai cru comprendre que le film en respectait assez les lignes directrices. Après Blanche-Neige qui fuyait une belle-mère narcissique et sanguinaire, on y voit Peau d’Âne s’éloignant d’un père à l’affection quelque peu déplacée. Plus glauque, tu meurs!

Une fois plus âgée, je pense que ce qui m’a le plus choquée, c’est de voir qu’à part la fée, nul ne se rend compte de la gravité de la situation: aussi bien les conseillers du Roi Bleu qui le pressent d’épouser son enfants, que cet homme qui non-content d’avoir rejeté sa progéniture après la mort de son épouse et de ne pas la reconnaître quand on lui en montre le portrait (et ce bien qu’elle soit le parfait sosie de sa mère, elle aussi incarnée par Catherine Deneuve), lui fait la cour comme un amoureux en lui servant de la poésie. Ouch! Et elle-même, si elle est d’abord effrayée et demande conseil à la fée, ne semble pas vraiment avoir conscience, dans sa grande innocence, à ce à quoi elle s’expose dans le mariage, quand elle déclare en voyant les efforts de son père pour la contenter: « Je me sens pleine d’amour et prête à l’épouser. »

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La chambre très décorée du prince – Source: Tout pour les femmes

Cela paraît d’autant plus glauque que la princesse, comme son prince, malgré le contexte royal et le plan glauque du paternel, paraissent complètement innocents. Dans l’histoire, leurs personnages semblent être traités comme ceux d’enfants – n’oublions pas que dans les contes traditionnels, les héroïnes sont souvent très jeunes. J’ignore l’âge de Peau d’Âne, mais par exemple, Blanche-Neige a treize ans. Quant à la princesse, future Peau d’Âne, elle raisonne comme une petite fille et ne sait pas, comme le souligne la Fée des Lilas au début du film, faire la différence entre les différentes sortes d’amour. Pour elle, aimer est juste aimer, qu’il s’agisse de son père ou de n’importe qui d’autre.

Quant au prince, qui ne se cache pas de chercher l’amour et parle aux fleurs comme si tout cela était naturel (à moins qu’il n’ait consommé quelque substance illicite), il a visiblement une soif d’absolu et de pureté. Je lisais quelque part que leur amour était vécu dans le film comme une sorte de caprice d’enfant.

Ce qui est à la fois vrai et faux. Si de prime abord les paroles de la chanson « Rêves secrets d’un prince et d’une princesse » où Peau d’Âne et le prince se parlent en rêve, semblent plus proche d’une ode à l’école buissonnière qu’à un duo amoureux. Mais à y regarder de plus près, elle est assez subversive si on lit entre les lignes: « Nous ferons ce qui est interdit / Nous ferons tous des galipettes / Nous irons ensemble à la buvette / Nous fumerons la pipe en cachette / Nous nous gaverons de pâtisseries ». D’aucun y voient une sorte de plaidoyer baba cool où la « pipe » se rapporte à des substances psychotropes – et si on a l’esprit mal placé, on pourrait y voir encore autre chose de plus douteux – auquel se sont frottés Jacques Demy et sa compagne durant leur séjour en Californie. Après tout, on y voit bien les deux tourtereaux glisser sur une barque avec un narguilé, tandis que la séquence finale voit leurs épousailles sous l’égide d’un arc-en-ciel très flower power. On aurait même, d’après ce que j’ai pu lire, ré-écrit les paroles qui étaient encore plus suggestives.,

Subversif au temps de la sortie du film – peut-être, mais aujourd’hui, tout cela paraît bien mignonnet, et j’ai tendance à considérer que l’un des idéaux des mouvements hippies était, outre une vie sans contrainte, l’amour honnête, sans faux-semblant, en réponse à l’état du monde et peut-être aussi à la vie très comme il faut mais sans véritable passion de leurs parents. Cette subversion pour moi n’en est pas tout à fait une, car on a tous rêvé de faire « ce qui est interdit » ou l’avons du moins tenté, de pouvoir goûter à tous les plaisirs de la terre, non pas par vice, mais par soif de vivre et peut-être bien par amour de ce qui nous entoure. C’était l’instant philosophie. 😉

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Peau d’Âne en fuite

Nous avons donc, avec Peau d’Âne et le Prince, et dans une moindre mesure avec les bienveillants parents de celui-ci, un petit îlot d’innocence et de sincérité au milieu de cet univers de faux-semblant et d’autorité qui va jusqu’à vouloir posséder sa propre enfant. Quant à la Fée, incarnée par la délicieuse Delphine Seyrig, la plus sensée et la plus moderne, mon personnage préféré car finalement le plus humain, avec sa bienveillance, elle a elle aussi ses aspirations et ses désirs personnels, ainsi sa bienveillance envers Peau d’Âne n’est-elle pas si désintéressée que cela… Mais je ne peux vous en dire plus sans trop spoiler à ce sujet. Toujours est-il que s’il est une chose à retenir de ce film, et qu’on ne voit pas forcément quand on est enfant, c’est qu’il se moque allègrement de l’hypocrisie et de la bassesse humaine.

  • Conclusion

Livre d’image, conte, plaidoyer flower power, romance, comédie musicale, pièce kitsch, joyeux bordel culturel… On peut dire des tas de choses sur Peau d’Âne de Jacques Demy. Il n’en reste pas moins qu’il peut encore nous enchanter, ne serait-ce que pour nous perdre dans les détails de son visuel où l’on découvre toujours quelque chose de nouveau à chaque visionnage. Je n’irai pas jusqu’à dire qu’il éveille en nous notre âme d’enfant tant le postulat de départ est glauque, mais j’en retiens qu’il ne faut jamais cesser de s’émerveiller. Ces contes sur l’amour ou tout le tralala peuvent nous paraître irréalistes ou naïfs, mais les aventures de Peau d’Âne et du Prince s’accrochent à ce qui les émerveille, et c’est peut-être cet émerveillement qui nous manque dans notre vie de tous les jours.

J’aime ce film pour ses costumes, son jeu avec les codes des contes où même les fées peuvent se conduire en femmes blessées, son visuel, pour Jacques Perrin qui campe un prince un peu enfant mais adorable, pour la jolie voix caressante de Delphine Seyrig, pour ce qu’on y lit entre les lignes. Par ailleurs, même si je ne suis pas une grande fan des chansons du films, je trouve les pièces instrumentales somptueuses et inspirées – comme par exemple celle du « Bal des chats et des oiseaux », que vous entendrez dans la bande-annonce que je vous laisse en fin d’article. C’est un bijou de créativité, certes « baroque » pour ne pas dire kitsch, mais je l’aime ainsi et c’est tout. 🙂

Aussi, je revois toujours Peau d’Âne avec plaisir. J’aurais souhaité développer plus tant il y a à dire sur ce film qui en dit plus qu’il y paraît, mais j’ai écrit tout ça un peu « à l’arrache » à cette heure tardive, ne sachant toujours pas si j’aurai le temps de chroniquer dans la semaine qui vient. Mais ce serait drôle de produire des illustrations sur le thème de Peau d’Âne, vous ne trouvez pas? 😉 J’espère en tout cas vous avoir donné envie de découvrir ou de redécouvrir ce film, qui vous donnera immanquablement envie de croire que le bonheur se trouve et que « les fées ont toujours raison »! 🙂

Je vous souhaite donc à tous une bonne nuit et de beaux rêves où les fleurs vous parlent!

Blanche Mt.-Cl.


Titre: Peau d’Âne
Année de sortie: 1970
Réalisation: Jacques Demy
Origine: France
Durée: 1h29
Distribution: Jean Marais, Catherine Deneuve, Jacques Perrin, Delphine Seyrig…

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Publié par

Blanche Mt.Cl.

Blogueuse, artiste autodidacte et graphiste, amoureuse des littératures de l'imaginaire et auteure sur WattPad (Le Sang des Wolf, La Nuit de Wolf et Pourquoi les Vampires aiment Paris Plage). N'hésitez pas à vous laisser entrainer dans mon univers!

7 réflexions au sujet de « Un classique kitsch et culte – Peau d’Âne (Jacques Demy, 1970) »

  1. C’est vrai qu’il est chouette, ce film – et j’aime ce double niveau de lecture, comme sa façon de dépoussiérer le conte avec le personnage de la fée !
    « Préparez votre, préparez votre pâte » (air connu ^^)

    Aimé par 1 personne

  2. Un magnifique souvenir d’enfance… La robe dorée de Catherine Deneuve, c’était un bijou; j’étais éblouie devant mon téléviseur… J’ai été fortement marquée par ce film enfant… Merci de me faire revivre ce doux souvenir…

    Aimé par 1 personne

    1. C’est toujours un plaisir! 🙂 Pour ma part, j’étais fascinée par la scène où le prince, se baladant seul dans les bois, parle d’amour à une rose. Sinon, j’aime beaucoup les poèmes de Cocteau et Apollinaire récités par Jean Marais au début du film – même si le contexte dans lequel il les récite paraît très, très glauque! 🙂

      Aimé par 1 personne

      1. Je ne peux m’en rappeler avec autant de précision… Mais la robe dorée, je ne l’ai jamais oubliée! 🙂 Le revoir, j’aurais certainement un autre type d’écoute et les vers d’Apollinaure et de Cocteau enchanteraient sûrement mes oreilles. 🙂

        Aimé par 1 personne

    1. Je n’aime pas celles de Jacques Demy, à part Peau d’Âne, et comme je le disais, pas pour les chansons. 🙂 Mais pour ma part, je ne rechigne pas à regarder des comédies musicales, certaines étant de grands classiques dans lesquels j’ai baigné en plus de la SF, et sans doute parce que je faisais du chant plus jeune.

      Aimé par 1 personne

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