SEMAINE THÉMATIQUE: FRANKENSTEIN – Deux adaptations cinématographiques aussi notables que différentes

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

800px-Frankenstein's_monster_(Boris_Karloff)
Portrait de Boris Karloff pour La Fiancée de Frankenstein – Source: Wikipedia

On y arrive! Je ne sais pas comment car je n’ai plus les yeux en face des trous, mais on y arrive tout de même. Me voici donc de retour avec une nouvelle chronique cinéma pour cette semaine thématique dédiée à Frankenstein. Pour le coup, j’ai très mal géré tout ça, car j’aurais dû prévoir que j’aurais beaucoup à faire durant ma dernière semaine de stage.

Car si l’oeuvre de Mary Shelley nous est si familière de nos jours, c’est surtout en raison de ses nombreuses adaptations! Il faut dire que ce livre a connu un succès immédiat, et s’est vu très tôt adapté en pièce de théâtre, voire en ballet… ainsi qu’au cinéma, et ce dès les films muets!

Mais je n’ai retenu que deux oeuvres. D’une part parce qu’elles sont notables, et d’autre part parce que datant de deux périodes bien différentes, elles sont, par les enjeux retenus par les réalisateurs, autant le reflet de leur temps que d’une interprétation différente de cette histoire très populaire! Il s’agit du classique de 1931 de James Whale avec Boris Karloff dans le rôle de la créature, et du film de Kenneth Branagh sorti en 1994.

Je vais donc commencer par une présentation succincte des deux films évoqué, avant de parler mise en scène, thèmes abordés et différences par rapport aux livres. Une fois n’est pas coutume, la « fiche technique » vous sera présentée en fin de post. Et c’est parti, tremblez…

  • Frankenstein (James Whale, 1931)
Frankenstein_poster_1931
Affiche du film – Source: Wikipedia

Frankenstein de James Whale, produit par les studios Universal Pictures (l’une des premières grosses machines à fantastique), sorti en 1931 et tiré d’une adaptation théâtrale du roman, signée Peggy Webling. Je ne l’ai vu pour la première fois que très récemment, lors d’un cycle dédié aux monstres sur une chaîne câblée.

Il nous emmène dans un village d’Europe centrale où vit Henry Frankenstein (Colin Clive), un jeune scientifique de génie à l’ambition débordante. Au grand bonheur de son père, le baron Frankenstein (Frederick Kerr), il s’apprête à épouser la ravissante Elizabeth Lavenza (Mae Clarke).

Mais la jeune femme s’inquiète du comportement étrange de son fiancé: il s’est enfermé dans une vieille tour de guet avec son assistant bossu Fritz (Dwight Frye). La jeune femme s’en ouvre à son meilleur ami, Victor Moritz (John Boles), et tout deux décident d’en parler au Docteur Waldman (Edward van Sloane), médecin et ancien professeur du jeune Frankenstein. Celui-ci leur apprend que son élève a pour intention de créer la vie. En effet, Frankenstein et Fritz collectent des morceaux de cadavre qu’ils assemblent pour former une créature humaine et lui insuffler la vie. En l’apprenant, Elizabeth, convaincue de la dangerosité de l’expérience, se précipite par une nuit d’orage dans le repaire de son fiancé pour l’empêcher d’aboutir. Elle assiste alors aux tests finaux, et alors que la foudre frappe le dispositif mis en place dans la tour, l’amas de chairs mortes commence à bouger…

Tout d’abord docile, la créature (Boris Karloff) s’effraie facilement et devient très vite menaçante. Malgré les tentatives de Frankenstein pour d’abord la calmer, puis l’enfermer, ce n’est que le début des ennuis. Car ce que le savant ignore c’est que suite à une erreur, le cerveau ramené par Fritz pour insuffler la vie à leur création est celui d’un criminel…

  • Frankenstein (Kenneth Branagh, 1994)
MV5BMjEzNDQ2Nzg0Nl5BMl5BanBnXkFtZTYwMzM3NTg5._V1__SX1650_SY879_
Affiche du film – Source: Imdb.com

Le Frankenstein réalisé par Kenneth Branagh et produit par Francis Ford Coppola, à qui l’on doit un très beau Dracula, sort en 1994. C’est d’ailleurs ce film qui m’a fait connaître l’histoire de Frankenstein quand mes parents ont acquis la vidéo dans mon enfance…

Le film commence à la fin du XVIIIe siècle, alors qu’un certain capitaine Walton (Aidan Quinn), en route vers le Pôle Nord, se retrouve piégé dans les glaces avec son équipage. Il y fait une étrange rencontre, celle d’un homme qui parcourt seul l’Arctique. Celui-ci se révèle être le professeur Victor Frankenstein (Kenneth Branagh), et lui raconte son histoire…

Après une enfance heureuse dans une famille unie à Genève, et amoureux de sa soeur adoptive Elisabeth (Helena Bonham Carter), il doit faire face à un terrible chagrin quand sa mère Caroline meurt en donnant naissance à son jeune frère William. S’il aime tendrement l’enfant, il se jure de vaincre la mort. Promettant à Elisabeth de l’épouser, il part faire ses études à Ingolstadt où il fait la connaissance de celui qui deviendra son meilleur ami, Henri Clerval (Tom Hulce – vous le reconnaitrez, c’est Mozart dans Amadeus!). Fasciné par les oeuvres de grands alchimistes, il trouve bientôt un mentor dans le Professeur Waldman (John Clesse), à qui il s’ouvre de son intention de vaincre la mort en créant la vie. Mais le savant le met en garde: lui aussi s’est adonné à de telles expériences des années auparavant, mais il n’en a résulté qu’une abomination.

Après l’assassinat de Waldman par un patient indocile pendant une séance de vaccination, le jeune Frankenstein pénètre dans son laboratoire pour lui voler ses notes et court les morgues pour récolter de quoi former un être vivant. Il passe des mois à l’ouvrage, assemblant des morceaux de divers corps, dont celui de l’assassin de Waldman et le cerveau de son ancien mentor. Mais après que son expérience aboutit, horrifié du résultat, Victor décide de couper court à ses recherches et d’abandonner sa créature (Robert De Niro). Celle-ci, terrifiée, s’enfuit et trouve refuge dans la grange d’une famille de fermiers. Elle réalise avec stupeur qu’elle sait lire sans même avoir appris, et tente de gagner l’affection des êtres qu’elle croise, sans succès. Solitaire et désespérée, elle trouve dans le manteau avec lequel elle s’est enfuie, des notes de Frankenstein à son sujet.

Apprenant qui est son créateur, elle jure de tirer vengeance de celui qui l’a abandonné à la cruauté du monde. Pendant ce temps, Victor, rentré à Genève en compagnie de Clerval et serein à l’idée de retrouver sa famille et sa fiancée, ignore que ses ennuis ne font que commencer…

  • Mise en scène

Le moins que l’on puisse dire est que ces deux adaptations, produites à des époques très éloignées à l’échelle de l’histoire du cinéma, sont vraiment très différentes l’une de l’autre. Tout d’abord chacune accuse un visuel propre à son époque.

MV5BNzI5NjI0NzgzNV5BMl5BanBnXkFtZTYwNzM2NzM2._V1__SX1650_SY879_
Boris Karloff en créature – Source: Imdb.com

Dans la version de 1931, alors que le parlant est très récent, on retrouve bien sûr le noir et blanc, et une image tout en contraste violents, où les ombres sont allongées, où l’antre du savant, très sombre, s’inspire de la veine gothique et de clichés plus liés à la sorcellerie qu’à la science. On retrouve donc un visuel très sombre. En revanche, si l’époque de la narration est indéterminée, il semble que la réalisation ait cru bon de faire se dérouler l’histoire à l’époque contemporaine du tournage: en effet on retrouve les personnages masculins en costumes impeccablement coupés caractéristiques du premier tiers du XXe siècle, et l’héroïne en petits tailleurs, et dans une somptueuse robe de mariée qui n’est pas sans me rappeler certaines tenues de mon arrière-grand-mère dans les années 1920. Le résultat est, je dois l’admettre, assez fascinant.

L’accent est mis sur l’impression provoquée par la créature au visage si caractéristique: son bourrelet sus-orbital très proéminent n’est pas sans rappeler les hommes préhistoriques et lui donne un aspect primitif, tandis que le haut du crâne, géométrique, appuie sur son côté artificiel. Le visage de Boris Karloff (Bela Lugosi, l’interprète de Dracula, avait été pressenti pour le rôle et avait déjà tourné des essais!)  – qui à la base a un physique on ne peut plus normal – ainsi grimé est devenu l’image classique des vieux films d’horreur, et cette forme – tête carrée, écrous qui sortent du cou – est souvent reprise dans des film ou dessins animés mettant en scène des « créatures ». Nous devons ce maquillage à Jack Pierce, maquilleur de cinéma inspiré par des opérations chirurgicales à crâne ouvert pour donner cette forme au monstre. Celui-ci a également oeuvré dans La Momie (1932) où l’on retrouve Boris Karloff dans le rôle-titre.

18992402
Un Victor Frankenstein… à croquer! – Source: Allociné

L’oeuvre de Kenneth Branagh est beaucoup plus… lumineuse. Tout d’abord, elle est en couleur, et comporte plusieurs scènes d’extérieur dans la montagne (n’oubliez pas que nous sommes en Suisse!), dont une très belle où Frankenstein montre à Elisabeth, à son jeune frère William et à la bonne d’enfant Justine une expérience avec la foudre, et les pérégrinations de la créature à travers les forêts et les montagnes.

D’un passage à l’autre, on retrouve des dominantes de tons chauds ou froids, qui accusent encore la portée émotionnelle de l’instant: bleutés froids dans la forêt où la créature erre en solitaire pour accentuer le vide de cet être livré à lui-même, lumière dorée dans le laboratoire de Frankenstein qui souligne, outre la jolie plastique du jeune Kenneth Branagh (c’est qu’il était bien mignon à l’époque!) et les cuivres rutilants de son équipement, le caractère passionné du personnage. Pour résumer, la photographie, foisonnante et somptueuse, n’est pas sans rappeler quelques très beaux films en costume des années 80 et 90. Si cette mise en scène reste classique, elle est très agréable à regarder. Mais sur ce point, on est en droit de demander si la patte british de Branagh n’y est pas pour quelque chose!

  • Narration et thèmes explorés

Passons maintenant à la narration. Le moins que l’on puisse dire, c’est que les partis pris sont très différents les uns des autres. Si on assiste à une histoire très linéaire dans le film de 1931, celui de 1994 reprend cette structure en flashback du roman, sans les autres récits imbriqués, puisque l’on assiste en parallèle aux aventures de Victor lui-même et de sa créature qui tente de se faire accepter au sein d’une famille « normale ». D’un autre côté, le Frankenstein de Whale est bien plus court et il s’agissait de faire tenir un maximum d’éléments en environ 1h10, quand le film de Branagh peut se permettre quelques petites lenteurs pendant ses deux heures. Cependant, et c’est ce qui m’a manqué quand j’ai lu le livre, bien après avoir visionné ces deux adaptations, c’est le procédé de création de la vie: dans les deux cas, le spectateur ne se contente pas des explications nébuleuses du protagoniste principal, mais assiste vraiment à la « conception », si j’ose dire, de la créature.

MV5BMTkyNzEzMTMyMF5BMl5BanBnXkFtZTgwNDg2Njc5MTE@._V1__SX1650_SY879_
Frankenstein et Fritz dans l’antre du savant, s’apprêtant à donner vie à leur créature – Source: Imdb.com

Si le postulat de départ est le même et qu’il y est question du potentiel de nuisance de la créature (dans les deux, nous assistons tout de même à un meurtre d’enfant – scène qui fera controverse à l’époque de Whale où le cinéma est très censuré, quand la créature, en jouant avec une petite fille, la jette dans un lac) le récit ne suit pas le même cours. Bien que la réception du Frankenstein de Whale soit plutôt positive et qu’il fasse encore aujourd’hui partie des grands classiques, il simplifie considérablement l’histoire et débouche sur un happy-ending qui donnera lieu à une suite, La Fiancée de Frankenstein, sorti en 1935. Du côté de Branagh, l’issue est beaucoup moins réjouissante et colle un peu plus au récit d’origine de Mary Shelley paru en 1818.

En revanche, s’il est un point notable à considérer, c’est le traitement de la créature, très différent. Dans les années 1930, alors que le cinéma hollywoodien connaît un âge d’or, son objectif est avant tout de divertir et le cinéma d’horreur en particulier appuie sur le sensationnel: il faut donner le frisson, impressionner. C’est chose réussie avec la créature qui, outre sa silhouette si caractéristique, ne peut qu’effrayer avec sa force brute, sa violence et son cerveau criminel (quoique ça, le fait qu’il faille un cerveau particulier pour être criminel, je veux pas dire, mais voilà, quoi…). Ce n’est pas pour rien que ce Frankenstein est resté un classique auquel il est encore rendu hommage de nos jours, car il est indéniable que Boris Karloff y fait forte impression dans son rôle et que certaines scènes restent malgré tout assez cultes et spectaculaires.

364155
La créature dans le film de Kenneth Branagh – Source: AlloCiné

En revanche la personnalité du monstre n’est pas mise en avant comme dans le roman, où la créature parle à son créateur pour lui faire part de ses malheurs… Lacune terrible si l’on se penche sur le récit de Mary Shelley! Car en comparaison de l’oeuvre originale, la créature telle qu’elle est dépeinte par Whale est plutôt arriérée – sachant qu’elle tue un enfant, il était peut-être moins choquant d’en faire un être fondamentalement détraqué (d’où le cerveau défaillant) plutôt qu’un individu doué de raison qui réfléchit sur sa condition comme dans le roman. Kenneth Branagh répare donc ce qui, à mon avis, est une terrible injustice faite au monstre – je ne cautionne pas les crimes, même fictifs, mais il va de soi que cette créature souffre, et ne peut espérer aucun réconfort. Rejetée par son créateur lui-même, et incapable de trouver le moindre réconfort auprès des autres de par son apparence anormale, elle est condamnée à une solitude éternelle.

Robert De Niro, avec son visage balafré et son oeil vitreux, méconnaissable, est tout à fait magistral et parvient à provoquer chez le spectateur, plus que de l’empathie, une véritable compassion qui manque dans le film plus ancien. J’ai souvenir de cette scène particulièrement dure où, rejeté par cette famille qu’elle observe, le monstre s’enfuit et pleure seul dans son coin en tenant une friandise déposée à son attention (les enfants de la maison le prennent pour un « bon esprit de la forêt » car il aide secrètement ces fermiers). Sans rire, ça me fout vraiment les boule de voir que cette créature qui m’effraierait certainement si je la croisais, existe uniquement du fait de l’égoïsme d’un être qui n’a plus voulu assumer sa responsabilité par la suite. Et on ne va pas se mentir, la prestation de De Niro est tout à fait impressionnante. Fait intéressant, le scénario a fait du Docteur Waldman, professeur de Frankenstein et personnage secondaire dans le roman, une figure-clé de l’histoire puisqu’il initie Frankenstein à certains savoirs et fait partie de la « matière première » du monstre. Cela a pour résultat un fait intéressant: si elle n’a nulle trace des souvenirs de Waldman, le monstre a conservé du moins son savoir et sa capacité à réfléchir puisqu’instinctivement, il sait lire et parvient à parler, et interroge son créateur sur les conséquences de ses actes. Plus qu’un prétexte à l’horreur, il est donc un individu à part entière, un véritable protagoniste de l’histoire avec une personnalité – certes en construction – qui lui est propre. C’est, à mon humble avis, l’atout principal du Frankenstein de Kenneth Branagh dont les critiques ont été plutôt mitigées.

  • Conclusion – Deux films à voir

Ainsi, j’ai trouvé intéressant de voir avec vous deux films très différents sur une même matière première, si j’ose dire. L’un est un classique encore acclamé de nos jours, quand l’autre a reçu des critiques parfois très dures qui donnent l’impression que Kenneth Branagh a laissé de côté l’horreur pour se contenter d’un beau livre d’images inconsistant. Je trouve ce jugement assez injuste. Il est clair que l’on doit à l’ancien Frankenstein de James Whale ce qui fera les canons des films de monstre et la cultissime réplique « Il est vivaaaaant! » (« It’s alive! ») et il y a toujours des clins d’oeil à cette scène (jusque dans Shrek 2!). Il a également le charme quelque peu suranné de ces films des années 30 en noir et blanc qui ravira les cinéphiles.

Il n’en reste pas moins que le film de Kenneth Branagh est assez impressionnant, même si le jeu de Branagh est quelque fois un peu « baroque » et halluciné, je trouve que l’émotion y est plus présente, et les personnages plus fouillés, plus que dans le roman originel. L’histoire est servie par une galerie d’interprètes dont le talent n’est plus à démontrer comme De Niro ou Branagh lui-même, et elle nous rappelle qu’un jour Helena Bonham Carter a su faire autre chose qu’une folle sadique dans les Harry Potter ou la zouave dans les dernières réalisations moins inspirées de son auguste moitié Tim Burton. J’aime également le fait que le « monstre » soit capable d’interroger ses responsabilités vis-à-vis de lui. Sans compter que malgré certains arrangements, l’histoire est relativement fidèle au récit de Mary Shelley.

C’est en tout cas, outre pour la comparaison, les raisons pour lesquelles je vous recommande vivement ces deux opus. Pourquoi pas pour une soirée film à thème?… J’espère en tout cas vous avoir donné envie de les découvrir, et je vous souhaite un bon visionnage en attendant une prochaine chronique!

Blanche Mt.-Cl.


Titre: Frankenstein
Année de sortie: 1931
Réalisation: James Whale
Origine: Etats-Unis
Durée: 1h11
Distribution: Boris Karloff, Colin Clive, Frederick Kerr, Mae Clarke, Dwight Frye, John Boles, Edward van Sloan…

Titre: Frankenstein (Mary Shelley’s Frankenstein)
Année de sortie: 1994
Réalisation: Kenneth Branagh
Origine: Etats-Unis
Durée: 2h03
Distribution: Kenneth Branagh, Robert De Niro, Helena Bonham Carter, Tom Hulce, John Cleese…

Publié par

Blanche Mt.Cl.

Blogueuse, artiste autodidacte et graphiste, amoureuse de livres et de films SFFF mais pas que (de tout ce qui raconte de bonnes histoires, en général), auteure en herbe, je viens de lancer mon premier roman "Le Sang des Wolf" en auto-édition chez Librinova! N'hésitez pas à vous laisser entrainer dans mon univers!

5 réflexions au sujet de “SEMAINE THÉMATIQUE: FRANKENSTEIN – Deux adaptations cinématographiques aussi notables que différentes”

  1. Merci blanche pour ce dossier comme toujours très complet et très instructif… Il est aussi question de Frankenstein dans la série Highlander que je regardais à l’époque et dans l’épisode en question on apprend que Marie Shelley aurait inventé Frankenstein après avoir découvert l’existence des immortels 🙂
    Sinon, je crois qu’il manque quelque chose à la fin du premier paragraphe de cette partie : « NARRATION ET THÈMES EXPLORÉS ».

    J'aime

Vos réflexions sont les bienvenues...

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.