Bâtisseurs de rêves – « Inception » (Christopher Nolan, 2010)

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Logo du film – Source: Wikipedia

Titre: Inception
Année de sortie: 2010
Réalisation: Christopher Nolan
Origine: Etats-Unis, Royaume-Uni
Durée: 2h28
Distribution: Leonardo DiCaprio, Joseph Gordon-Levitt, Ken Watanabe, Michael Caine, Ellen Page, Tom Hardy, Cillian Murphy, Tom Berenger, Marion Cotillard…

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

Me voici de retour avec la chronique cinéma de la semaine qui va vous plonger en plein rêve… Vous l’avez deviné, il s’agit bien sûr de l’un des plus gros succès cinématographiques de ces dernières années, Inception. J’avais déjà fait la connaissance de Christopher Nolan quelques temps auparavant grâce à Batman: Begins (ben oui, Batman et Christian Bale dans le même film, vous ne croyiez quand même pas que j’allais résister!) et Memento.

Très fan de sa puissante ré-interprétation du mythe de Batman, et subjuguée par les bande-annonces, j’ai décidé d’aller le voir au cinéma à sa sortie. Suivez-moi au royaume des rêves, dans une autre réalité, celle de l’esprit, où absolument TOUT est possible…

  • Le pitch
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L’une des nombreuses affiches d’Inception – Source: Imdb.com

Grâce à la technologie du « partage de rêve » à l’origine destinée à entraîner des soldats en conditions plus ou moins réelles, il est devenu possible à un groupe de plusieurs personnes de se plonger dans l’univers onirique et l’inconscient de quelqu’un. Pour quelques marginaux, c’est l’occasion de fuir la réalité, tandis que pour certains hors-la-loi, il s’agit d’extraire des informations du subconscients du rêveur – homme d’Etat, capitaine d’industrie… – pour le compte de concurrents. C’est le job de Dominic Cobb (Leonardo DiCaprio) et d’Arthur (Joseph Gordon-Levitt), « architectes » de rêves, qui pratiquent ainsi l’espionnage industriel. Les deux hommes se heurtent cependant à l’inconscient surentraîné de Saito (Ken Watanabe), lorsqu’ils tentent de lui voler un secret.

Mais loin de leur en tenir rigueur, l’homme décide de faire appel à leurs services. Ce qu’il leur demande est, en revanche, assez hors-norme: en effet, il ne s’agit pas de voler, mais d’inspirer une idée à l’héritier d’un empire industriel concurrent, Robert Michael Fisher Jr. (Cillian Murphy), celle de démanteler ce que son père a bâti. Un procédé appelé l’inception – du latin inceptio, traduisible par « commencement », « création », « origine ». En échange, il propose à Cobb de pouvoir le faire rentrer aux Etats-Unis et retrouver ses enfants dont il a dû s’éloigner, injustement accusé d’un crime. Si Arthur hésite, arguant que l’inception est impossible, Cobb est plus nuancé, et décide de se lancer dans l’aventure. Lui et son co-équipier parcourent le monde pour recruter des talents afin de les aider dans leur tâche. À Paris, le professeur Miles (Michael Caine), leur présente Ariane (Ellen Page), une prometteuse étudiante en architecture. Ils retrouvent également Eames (Tom Hardy), faussaire, et Yusuf (Dileep Rao), un expert en somnifères, pour compléter le groupe.

Ceux-ci, accompagnés par Saito, doivent profiter d’un vol Sidney-Los Angeles pour mettre leur plan à exécution. Ainsi, Fisher Jr. est endormi, et les membres de l’équipe vont plonger dans son inconscient. Ceux-ci ont élaboré un scénario visant à utiliser la relation compliquée de leur cible avec son père pour lui souffler l’idée de Saito. Mais tout ne se passe pas comme prévu: en effet, il va falloir, outre les projections du rêveur, jouer avec celles de ses « visiteurs », en particulier les apparitions inopinées du « fantôme » de Mall (Marion Cotillard), l’épouse décédée de Cobb…

  • Un univers complexe et riche
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Arthur, Cobb et Eames en pleine « cellule de crise tactique » – Source: Allociné.fr

S’il est une chose que j’ai apprécié dans les réalisations de Christopher Nolan ces dernières années, qu’il s’agisse de Memento, du Prestige (tiens, je tiendrais une très bonne chronique avec celui-là, à voir!) ou des Batman, ce sont les histoires efficaces et très bien écrites qui tiennent le spectateur en haleine jusqu’au bout. Inception n’a pas fait exception à cette règle, car Nolan nous emmène dans un univers si étourdissant qu’on n’a pas envie d’en sortir. On parle de book hangover, mais pour moi, Inception a été mon film hangover. Difficile de m’intéresser à un quelconque film après ça! 🙂

J’étais littéralement scotchée en sortant de la salle, car je n’avais rien vu de tel. Il y avait bien quelques esprits chagrin pour dire que ‘bof, c’était moyen’, ‘inutilement compliqué’. Je vais faire ma gentille fille en monde « les goûts et les couleurs, ça ne se discute pas », mais en vrai, sur le coup, j’ai pensé: « QUOI? Moyen? Mais faut qu’ils voient quoi pour être impressionnés? » D’autant plus que malgré la « complexité » de l’histoire, j’ai trouvé tout si bien amenée qu’au final, rien ne m’a été particulièrement difficile à suivre, une fois que la scène d’ouverture se jouant sur plusieurs niveaux de rêve m’a mise dans le bain.

S’il est une chose que j’adore, ceux qui ont déjà lu mes fictions le savent, c’est le mélange des genres… Nolan y est parvenu avec brio, en élaborant quelque chose entre la S.F. et le fantastique, le thriller psychologique et le « film de casse ». Le monde des rêves, un monde difficile à braquer, y obéit à ses propres règles et à ses propres lois physique: l’équipe de Cobb peut créer, en fonction de la personnalité du rêveur et de ce qu’ils doivent dérober, un « décor » et un « scénario » de rêve, avec plusieurs niveaux, un peu comme dans un jeu. Les différents niveaux correspondent à un niveau de sommeil… En effet, il est possible de s’endormir dans son rêve et de faire… un rêve dans un rêve. Ce qui amène à des recoins plus secrets de l’inconscient du dormeur, pour se rapprocher de ses secrets. Et fait très intéressant, le temps ne passe pas de la même façon: pour une heure dans le monde réel, il s’en passent plusieurs dans un rêve… ce qui, au-delà d’un certain niveau d’emboitements de rêves, équivaut des décennies. C’est hallucinant, mais d’une logique implacable quand on y réfléchit.
C’est à double-tranchant, car plus on crée de niveaux, plus le risque de ne jamais revenir en cas de problème est grand… C’est d’ailleurs l’un des grands enjeux de l’histoire, comme vous vous en doutez, mais je ne spoilerai pas trop là-dessus. Tout ce que je peux dire est qu’au niveau narratif, ces niveaux sont un véritable plaisir à suivre, car ils réservent des rebondissements et des surprises continuelles, tant dans l’histoire que dans le visuel – je reviendrai plus tard sur ce dernier point.

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Ariane, en pleine formation, découvre avec fascination les possibilités du monde onirique – Source: AlloCiné.fr

Car plus on avance dans le « rêve », plus on s’enfonce non-seulement dans le subconscient de la cible, mais aussi sur les motivations et les secrets de Cobb, le personnage principal, qui, en emportant avec lui ses démons dans les rêves construits par son équipe, risque de mettre en danger la mission.
Ce qui est amusant dans ce point, c’est la relation à la mythologie: lorsqu’Ariane est recrutée par Cobb, il lui demande de dessiner un labyrinthe. On peut faire le rapprochement entre l’esprit humain – celui de Cobb, par exemple – et ce labyrinthe qui doit mener à la clé du mystère… D’ailleurs, est-ce un hasard si le personnage auquel s’ouvre Dominic Cobb s’appelle Ariane?… Car c’est finalement elle qui trouve la clé vers ses secrets enfouis.

Ce film explore également des thèmes intéressants comme l’addiction ou le rapport à la réalité. En effet, comme le souligne Ariane, le monde du rêve est celui de la « pure création »: il est possible, en un claquement de doigt, de faire surgir le bâtiment que l’on a toujours rêvé de construire, mettre en scène une histoire… Le sentiment doit être grisant, et c’est ce contre quoi Cobb et d’autres membres de son équipe la mettent en garde: le risque de perdre pied, le contact avec le monde réel et concret, juste par plaisir mégalo. Le risque est aussi de se trouver déphasé, compte tenu de la différence de l’écoulement du temps entre les deux mondes.

Niveau casting, Nolan n’a pris pratiquement que le haut du panier. On ne reviendra pas sur des talents comme ceux de Michael Caine ou de Leonardo DiCaprio, qui là encore campe un héros hors-la-loi et tourmenté des plus convaincants. On y retrouve aussi Ellen Page, révélée par Juno, et des « étoiles montantes » d’alors comme Tom Hardy et Joseph Gordon-Levitt – un de mes béguins de ces dernières années (à lire mes chroniques, vous allez croire que je craque pour tout le monde). À ce sujet, il y a un fait amusant que j’ai lu quelque part: en effet, James Franco était pressenti pour le rôle d’Arthur, mais n’a pu donner suite pour une incompatibilité d’emploi du temps.
Enfin, j’ai apprécié – une fois n’est pas coutume, car je ne suis fan ni d’elle, ni de son jeu – de voir Marion Cotillard incarner une présence maléfique.

  • Une ambiance à couper le souffle
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Saito accueillant Arthur et Cobb dans son « nid d’aigle » onirique – Source: Imdb.com

Mais l’atout d’Inception est, outre une écriture impeccable et un bon casting, une mise en image extraordinaire. Tourné dans plusieurs lieux dont Paris, le film offre des décors somptueux – illusions d’optique grandeur nature comme des escaliers sans fin de Penrose, villes fantômes, palais, mégalopoles – dès la séquence d’ouverture qui n’est pas sans rappeler une histoire d’espionnage – château japonais au bord d’un précipice, paravents dorés, soirée de réceptions, tenues chic, flingues cachés sous le costume… – qui sont distordus lors des scènes oniriques. Comment ne pas oublier le sol de Paris plié par l’esprit d’Ariane lors de ses entrainements?

Les effets spéciaux sont absolument ahurissants et traduisent en image une autre réalité physique où la logique est différente, où les effets du monde réel se ressentent quand la frontière entre éveil et sommeil devient ténue. Car deux choses peuvent vous tirer d’un rêve, en dehors de votre mort dans le scénario: de l’eau en pleine figure, ou une sensation de chute. Cela m’a amusée, car plus d’une fois il m’est arrivé de m’éveiller en sursaut, avec l’impression de tomber. C’est absolument terrifiant! Ainsi, dès que le dormeur est touché par l’un de ces phénomènes – quelqu’un qui pousse sa chaise ou lui balance un seau d’eau – le spectateur voir le rêve s’écrouler littéralement – c’est même le titre d’un morceau de la bande originale « Dream is collapsing ». Les murs se lézardent et les bâtiments s’écroulent, on voit même des chutes d’eau inonder les escalier du palais de Saito, quand au début du film, Cobb est précipité dans une baignoire pour se réveiller. Bref, du grand art.

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Arthur en apesanteur dans le second niveau de rêve, quand les dormeurs sont assoupis dans une camionnette en pleine course poursuite dans le niveau 1 – Source: AlloCiné.fr

C’est ce que je trouve admirable dans cette virtuosité visuelle à l’oeuvre tout au long du film: la traduction des effets du monde « concret » dans le rêve, dans cette très impressionnante scène où les personnages, répartis sur plusieurs niveaux oniriques tentent de synchroniser les moments du réveil lors de leur mission, afin que les protagonistes remontent quasiment instantanément jusqu’au monde réel, dans l’avion qui les emmène vers Los Angeles. Je n’avais jamais rien vu d’aussi énorme… En essayant de ne pas trop spoiler, il s’agit d’une des séquences qui m’aient le plus marquée au cinéma…
Les trois rêves se font dans des environnements très différents: niveau un dans une camionnette en pleine course-poursuite ou seul Yusuf, le « sédatiste », est éveillé, le niveau deux se déroulant dans un hôtel de luxe où Arthur, à cause des virages de la camionnette, doit se battre en apesanteur contre les projections chargées de protéger l’inconscient du fils Fisher pendant que les autres, endormis, attaquent le niveau trois dans une base fortifiée au milieu des montagnes. Le niveau de l’hôtel en particulier, est le résultat d’un travail remarquable où Joseph Gordon-Levitt, emberlificoté dans des câbles gommés à l’image, a tourné ses prises dans une sorte de « roue de hamster » géante, perclus de douleurs à force d’efforts physiques pour simuler l’apesanteur. On le voit ainsi courir sur les murs et les plafonds, flotter dans une cage d’ascenseur vide… juste après qu’on ait vu l’eau prendre des positions impossibles dans les verres du bar de l’hôtel.

Et ce n’est pas fini… Car nous avons l’histoire, l’image, mais ce ne serait rien sans le son. Encore une fois, Christopher Nolan s’offre les services du grandissime Hans Zimmer à qui l’on doit les B.O. mythiques comme celles de Batman: The Dark Knight ou de Gladiator. Ici le compositeur teste des sons un peu différents, mais toujours empreints d’une grande puissance dramatique, qui ajoutent à l’ambiance hypnotique créée par cette plongée en plein rêve.

  • Conclusion

Vous pourriez avoir été agacés par le battage fait autour de ce film ou les débats sans fin concernant l’interprétation de la séquence finale. Vous pourriez être rebuté par la complexité de l’histoire…

Or je me vois obligée de le répéter: je n’avais jamais rien vu de pareil auparavant. J’ai beau être bon public, Inception m’a filé une sacrée claque quand j’ai été le voir au cinéma. Tout, absolument TOUT m’a ravie. Si ce n’est que le postulat de départ – l’idée de s’infiltrer dans les rêves des gens pour y dérober leurs secrets – me plaisait beaucoup,  je ne savais pas vraiment à quoi m’attendre en y allant. Mais qu’il s’agisse de l’histoire, du visuel ou de la musique, la réalisation ne laisse jamais au spectateur le temps de s’ennuyer. Et en plus – mais c’est purement subjectif – la séquence d’ouverture dans le palais japonais me rappelle le « visuel » de mes propres rêves (je sais, je rêve en grand) dont je me souviens très souvent. Et ça franchement, j’ai trouvé que c’était hyper fortiche. Pour résumer, Inception fait encore à ce jour partie de mes films préférés, car si je n’avais jamais rien vu de tel avant… ma foi, je n’ai toujours rien vu de tel depuis.

Trêve de verbiage, je vous en offre la preuve en « son et lumière ». Comme je n’ai pu trouvé que peu de photos de qualité suffisante pour vous faire une bonne idée du film, je vous laisse avec sa bande-annonce, malheureusement en V.O.

J’espère en tout cas vous avoir donné envie de redécouvrir cette oeuvre grandiose qui m’a profondément marquée, et que je regarde encore avec plaisir car je ne m’en lasse jamais. Et si vous ne l’avez pas encore regardé, il est temps, ma foi, de combler cette lacune!

Je vous souhaite donc un bon visionnage, ainsi qu’une bonne journée, et je vous dis à bientôt pour une nouvelle chronique, et qui sait, pour de nouvelles créations?

Blanche Mt.Cl.

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Publié par

Blanche Mt.Cl.

Blogueuse, artiste autodidacte et graphiste, amoureuse de livres et de films SFFF mais pas que (de tout ce qui raconte de bonnes histoires, en général), auteure en herbe, je viens de lancer mon premier roman "Le Sang des Wolf" en auto-édition chez Librinova! N'hésitez pas à vous laisser entrainer dans mon univers!

9 réflexions au sujet de “Bâtisseurs de rêves – « Inception » (Christopher Nolan, 2010)”

  1. J’adore ce film. J’ai été le voir au cinéma avec mon frère et quand on est ressortit de la salle, c’était un « Wouah » général ^^. Il fait partit de mes films préférés. Il est bon en tout, je n’ai aucun défaut à lui trouver alors que j’en trouve toujours quand je regard un film, lol.

    Par contre, je ne comprend pas tout ce débat sur la fin car, si on suit bien le film et qu’on fait gaffe aux détails, on sait très bien comment ça se termine 😛 Bon, en le revoyant, j’avoue n’avoir pas fait attention au début, trop plongée dans le film.

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      1. Bah, si justement, la fin, on la connait ^^. Et, au bout du compte, on peut presque dire que c’est clairement dit dans le film, lol. Certes, c’est très discret et bien géré, mais c’est ce qui fait le charme du film.

        Je te conseille de regarder Shutter Island. On se fait des nœuds au cerveau avec lui ^^.

        Aimé par 1 personne

      2. Oui, j’ai vu « Shutter Island » avec mon frère. 🙂 Un vrai truc de fou!
        Sans vouloir spoiler c’est un peu le même principe que « Fight Club ». Même si « Shutter Island » est sombre et tarabiscoté, j’ai adoré. 🙂

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  2. Je suis giga (oui, giga ;p) fan de ce film 😀 Le seul film ou je supporte Marion Cotillard ^^
    Et la musique est des plus envoûtante, j’ai des frissons aux premières notes 😉

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  3. J’ai beaucoup aimé ce film, qui n’est pas sans rappeler un film d’animation japonaise « Paprika » (sauf que là, l’idée d’explorer les rêves est dans un but plutôt similaire à la psychanalyse) que j’adore aussi 🙂
    C’est très intéressant de voir comment chaque réalisateur décide d’explorer le monde des rêves.

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    1. Du monde du rêve dans l’animation japonaise, je ne connais que « Lamu: Beautiful Dreamer ». J’avoue ne pas avoir accroché! 🙂 Mais je suis admirative de tous les paramètres pris en compte par Nolan dans « Inception », comme l’action des lois de la physique, ce qui a pour résultat un visuel de fou! 🙂

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      1. Je ne connais pas du du tout « Lamu » (enfin je vois ce que c’est, mais je n’ai jamais regardé).
        Ce qui est bien dans les films sur le rêve, c’est tout ce qui peut être fait visuellement, qu’on ne peut pas présenter habituellement car ça n’existe pas 🙂

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