Top Ten Thursday – Dix dessins animés aux génériques « magiques » qui ont bercé notre enfance

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

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Ne me dites pas que vous n’avez jamais regardé Capitaine Planète… – Source: Coup de vieux

En règle général, je n’aime pas trop publier des contenus dont je ne serais pas l’auteur. Mais là, j’avais envie de partager avec vous quelque chose de vraiment « rigolo », si j’ose dire! Nous sommes en décembre, Noël approche, les catalogues de jouets arrivent dans les boîtes aux lettres et les coupures pub deviennent une vraie ode à l’univers du jouet. Certains d’entre nous retombent en enfance…

Il m’a donc paru sympathique de revenir sur ces dessins animés, toujours dans les genres de l’imaginaire, qui ont bercé notre enfance, et de vous remettre des étoiles dans les yeux à l’écoute de leurs génériques… magiques. Car s’il est une chose qui envoyait du pâté dans les dessins animés des années 90, et dans les rediffs de ceux des années 80, c’était, si j’ose dire, la « puissance » de leurs génériques! Eh oui, il y a bien un moment où nous nous sommes retrouvés à fredonner ces mélodies mythiques et à délirer sur des paroles qui, à défaut d’être intello ou poétiques, étaient bigrement efficaces! L’idée me tarabustait depuis cette été. En même temps, j’y ai pensé pendant un épisode insomniaque, pas forcément le moment où l’on a un éclair de génie! 🙂

En tant que fichue geekette qui assume ce côté « adulescent » comme on aimait à dire il y a une période, je me devais de revenir sur ces « monuments » qui m’ont marquée, avant et même après que je prenne l’habitude de lire! Il s’agit bien sûr de genres de l’imaginaire – science-fiction, fantasy, super héros, aventure… et ce sera une bonne occasion de présenter brièvement ces dessins animés.

Et comme j’ai loupé ce mardi, ce ne sera pas un Top Ten Tuesday, mais un Top Ten Thursday! Après tout, les trois T fonctionnent, et c’est tout aussi fun! Prêts pour un voyage qui n’a pas vocation à vous donner un coup de vieux, mais à éveiller en vous le gosse ou le geek qui sommeille?… Je vous souhaite en tout cas de rire autant que moi!

  • Numéro 10: Capitaine Planète

La série animée des années 90 par excellence! Diffusée pour la première fois sur Canal + en 1991, je l’ai redécouverte par ses rediffs au milleu de la décennie 1990. Capitaine Planète figurait parmi mes dessins animés préférés: à cette époque où j’étais pétrie de bonnes intentions envers notre Mère Nature, et grande lectrice du livre Copain des Bois, un dessin animé traitant d’écologie ne pouvait que me parler.

Il retraçait les aventures de cinq adolescents contemporains venus des quatre coins du monde et recrutés par Gaïa, la déesse de la Terre, ils invoquaient grâce aux bagues que celle-ci leur avait attribués, le Capitaine Planète, un super-héros écolo et tout bleu. Celui-ci venait les aider à sauver les arbres et les baleines, à lutter contre les marées noires et autres joyeusetés… Il y avait toujours une leçon ou une morale à tirer d’un épisode, quand bien même, avec le recul, le propos semble un peu naïf. Ceci dit, c’était pour les enfants une introduction sympathique aux enjeux de l’écologie.

Et puis le « Cap’taine Planète, Cap’taine Planèèèète… » du générique, coloré et kitsch à souhait dans le plus pur esprit du début des nineties, sur fond de guitare électrique, est tout simplement redoutable!

  • Numéro 9: Widget

De ceux qui regardaient des dessins animés avant de partir à l’école, qui a oublié le petit extraterrestre violet avec sa houpette sur la tête?… Produite dans la première moitié des années 90 et diffusée en France sur France 3, Widget, à l’origine série animée américaine, nous racontait l’histoire de… Widget, un extraterrestre arrivé sur Terre avec Mega Brain, une sorte de cerveau flottant qui met son savoir à sa disposition. Le petit bonhomme mauve a le pouvoir de se transformer en n’importe quel créature.

Tout comme dans Capitaine Planète, on retrouve des enjeux écologiques puisque Widget est en charge de protéger l’environnement terrestre, avec l’aide de deux jeunes Terriens, Brian et Kevin, qu’il entraine dans toutes sortes d’aventures rocambolesques. Le générique, chanté par une voix enfantine, avec une sorte d’accentuation du refrain (presque « crié ») n’est pas sans rappeler le style de celui de Capitaine Planète. Ah ces bonnes vieilles années 90! Et j’avoue avoir passé de bon moments avec Widget. 🙂

  • Numéro 8: Tortues Ninjas – Les Chevaliers d’écaille

Alors là, dossier. Je n’avais décidément pas les mêmes goûts que les autres petites filles… Bien avant le film  de Michael Bay (je ne sais pas vous, mais je n’ai pas du tout adhéré), les enfants nés dans les années 80 et élevés dans les années 90 ont eu le dessin animé. Celui-ci fait la jonction entre les deux décennie, avec ses dix saisons produites entre 1987 et 1996. Conséquence de quotas de productions françaises imposées à l’époque quand les dessins animés préférés des enfants étaient japonais ou américains, Tortues Ninjas – Les Chevaliers d’écaille est le résultat d’une collaboration franco-américaine, d’après une bande dessinée crée par Peter Laird et Kevin Eastman.

On y retrouve Donatello, Michelangelo, Rafaelo et Leonardo, quatre tortue mutantes bipèdes, élevées par Splinter, un rat mutant, qui leur enseigne les arts martiaux. Grands amateurs de pizza vivant dans les égouts de New York, avec l’aide de la reporter April O’Neill et de Casey Jones, ils tentent de contrer les plans de l’infâmes Schredder, l’ennemi juré de Splinter. Rythme enlevé pour nos héros verts, humours, cascades et action sont au rendez-vous. Contrairement à ce qu’on peut croire, ça n’est pas si violent. Et pour l’époque, c’était plutôt original.

Quant au générique, tout en couleurs et en action, il fait la part belle aux sons pop-rock façon années 80, avec des paroles vantant la force et l’intégrité de nos héros, qui bien sûr « sont les meilleurs et font la loi ». Car rien ne résiste aux Tortues Ninjas. Petite, c’était un de mes dessins animés préférés. J’était fan de l’imper jaune d’April, et je m’amusais des heures avec mon petit frère, friand de figurines de jeux, qui collectionnait les personnages des Tortues Ninjas. Je sais, ce n’est pas un « truc de fille »…

Aller, en choeur… « Tortues Ninjas, Tortues Ninjas… » (Bon, en revanche « Chevalier d’écaille/Et de vinyle », ça sonne un brin sulfureux!)

  • Numéro 7: Le Bus Magique

N’étant pas demi-pensionnaires, mon frère et moi mangions à la maison tous les midis. Après le repas, nous nous installions devant Canal J pour regarder… Le Bus Magique. Série animée américaine produite entre 1994 et 1997, cette série retrace les aventures d’une classe de primaire avec une prof excentrique, Mademoiselle Bille-en-Tête, à bord de son bus magique. Le dessin était assez agréable, et les personnages avaient tous quelque chose de mignon.

Bus qui avait la capacité de se changer en toutes sortes de véhicule, de la fusée au sous-marin, de changer de taille pour explorer aussi bien le cosmos que le système digestif d’un élève. Chaque journée de classe était ainsi une fête où cette bande de joyeux gamins, aussi différents de par leurs origines que par leurs personnalités, découvraient toujours quelque chose de nouveau. Ainsi chaque aventure aborde un thème en rapport avec les sciences naturelles. Un genre de récap’ à la fin répondait aux questions que de jeunes spectateurs auraient pu poser et pointait ce qui dans l’histoire paraissait invraisemblable. C’était extrêmement divertissant, et je pense que chaque enfant qui l’a regardé rêvait d’avoir des cours aussi passionnants. C’est à peu près à cette époque où nous suivions Le Bus Magique que mon frère et moi nous sommes abonnés à Science et Vie Junior. 😉

Quant au générique, s’il est une chose qui frappe… C’est cette espèce de petite mélodie qui vous reste dans la tête, et surtout la conviction du chanteur malgré des paroles franchement… con-con. Hallucinant et même un brin flippant. Je vous laisse juger par vous-même.

  • Numéro 6: Minus et Cortex

Minus et Cortex est sans aucun doute l’un des dessins animés les plus « pétés », voire des plus geek, que je connaisse. Produit aux Etats-Unis entre 1995 et 1998, il met en scène deux souris de laboratoire, l’une géniale et mégalo qui rêve de « conquérir le monde », et l’autre un peu plus basse de plafond… enfin vous m’avez comprise. Comme on s’en doute, les plans de Cortex échouent toujours – après tout, ça n’est qu’une petite souris. Mais ses tentatives de dominer les autres (je pense à cet épisode du sourire qui provoque « une adoration irraisonnée ») m’ont valu quelques bons fou-rires. Les épisodes se concluaient sur cette même réponse de Cortex à la question de Minus s’enquérant du programme de la nuit suivante: « La même chose que tous les soirs, Minus: tenter de conquérir le monde… » Effet dramatique avec un regard perdu dans le lointain…

Ce que j’aimais dans Minus et Cortex, je le comprends à présent, c’était cette absurdité, des visuels typés et contrastés, et l’ambiance vaguement sombre – tout se passe de nuit quand les humains ne sont plus en train d’y travailler, et on reconnait dans l’attitude de Cortex celle des super-méchants des films de super-héros. En même temps, j’éprouvais une sorte d’empathie pour ce petit Cortex, trop intelligent pour sa condition de petite souris, qui n’a pas les moyens de ses grandes ambitions…

Et le générique, simple mais efficace, avec des paroles plus égrenées que chantées, le tout dans une ambiance faussement sombre. Et cette horreur vous restait en tête toute la soirée.

  • Numéro 5: Rahan

Attention, on arrive dans le Top 5… Ne regardant pas le Club Dorothée dans les années 90, mon frère et moi nous posions, une fois les devoirs terminés (on était quand même un peu sérieux), devant M6 Kid. Et M6 Kid, c’était une vraie mine de dessins animés TOP, avec des génériques inoubliables. J’attendais avec impatience celui qui passerait en dernier: Rahan, fils des âges farouches.

Il s’agissait de la rediff d’une série d’animation produite en France dans les années 1980, tirée de la bande dessinée éponyme crée par Roger Lecureux et André Chéret. Aux temps de la Préhistoire – c’est une époque si fantasmée que je pense qu’on peut classer Rahan dans les mondes de l’imaginaire et dans l’aventure – n y assiste aux pérégrinations d’un jeune homme solitaire: Rahan, le fils de Craô, qui a perdu toute sa tribu lors d’une éruption volcanique et qui peine à trouver sa place parmi les autres hommes. Malgré son petit côté contemplatif et introspectif, je m’intéressais tant à la Préhistoire que je suivais chaque épisode avec un grand intérêt, persuadé que les hommes des cavernes « vivaient comme ça ». Et quel style ils avaient tous! Ils avaient quand même de bons coiffeurs et de bons tailleurs de slips en peau de panthère au temps des Âges farouches! 😉

Et en plus: j’en pinçais pour Rahan lui-même. Comme plusieurs petites filles à mon époque, j’imagine! 🙂 Sa chevelure blonde, flottant dans le vent, son corps d’athlète, son calme, tout me séduisait en ce personnage. Le plus drôle, c’est qu’il me reste aujourd’hui quelque chose de ce vieux penchant…

Quant au générique, il est important de noter qu’il a été composé par Vladimir Cosma. En fait, j’aimais beaucoup car au lieu de la phrase « Toujours plus haut, Rahan », je comprenais « Toujours plus beau, Rahan ». Je ne pouvais donc qu’adhérer. En réalité, les parole font référence à des questions presque existentielles (de façon très simplifiée, je vous l’accorde), de l’évolution de Rahan en parallèle de celles de l’humanité récente. Et surtout, on voyait Rahan, un p****n de beau mec.

  • Numéro 4: Conan l’Aventurier

Toujours dans M6 Kid, j’avais une autre marotte: Conan l’Aventurier, que j’ai récemment revu sur la chaine Mangas pendant mes insomnies de l’été dernier. Production franco-canado-américaine d’heroic fantasy, la série s’inspire librement des nouvelles de Robert E. Howard dédiées aux aventures de Conan le Cimmérien.

Ce dessin animé rythmé de combats et de scène d’action, retrace la quête de Conan pour lever le sort jeté par le sorcier stygien Iramon à sa famille: en effet, ses parents ont été changés en pierre  pour avoir refusé de lui livrer le secret du « métal étoile », le minerai de météore qui a servi à fabriquer l’épée de Conan et qui brille à proximité des hommes serpents d’Iramon. Accompagné de Loups Gris et de Jezmine, le grand gaillard chevelu et body-buildé parcourt le monde et vit de fantastiques aventures.

Quant au générique… il est à l’image de bien des génériques des années 1990: tonitruant, avec le nom du héros crié dans le refrain, pour terminer sur un plan de Conan brandissant son épée derrière un titre à la typographie bien massive. Du pur chef d’oeuvre nineties, clinquant et criard, avec des paroles redoutables – et encore je pèse mes mots! – qui vous restent dans la tête. Vous suivrez Conan dans sa « lutte fantastique, celle du Bien contre le Mal », à vos risques et périls!

  • Numéro 3: Moi Renart

Maintenant que l’on entre dans le top 3, je vous conseille de vous préparer à du lourd. Voire à du très lourd. Du gros calibre, même. Une véritable LÉGENDE de la série animée et du générique: Moi, Renart. Je vois déjà des oreilles se dresser, et j’en surprends certains qui chantonnent déjà le refrain… L’action se déroule à Paris dans un monde d’animaux anthropomorphes – voici pourquoi je le place du côté de l’imaginaire – et Renart est un jeune renard provincial, malin et escroc comme pas possible. En cours de route il cherchera à séduire la belle Hermeline, une renarde, à ridiculiser les forces de l’ordre et son oncle Ysengrin – un loup.

Disons les choses comme elles sont: cette série animée diffusée pour la première fois en 1986 (l’année de ma naissance, un millésime!) est simplement brillante! Elle s’inspire de l’oeuvre médiévale Le Roman de Renart, qui sous forme d’animaux met en scène des personnages truculents dont Renart et Ysengrin – un loup pas très malin (mais que diable ont-ils tous à maltraiter l’image du loup de la sorte?). Le personnage principal est un sympathique filou qui enchaîne les exploits et dont les coups fumeux nous font rire. Les dialogues sont enlevés et mordants, les situations incongrues – Renart se déguise et se travestit, j’ai même souvenir d’un épisode où on le voit rentrer chez lui en sous-vêtements féminin. Bref, c’est tout simplement savoureux.

Et le générique… une véritable chanson à texte. Je dis cela sans ironie. Car malgré un son un peu daté, les paroles sont brillamment écrites, surtout pour une ouverture de dessin animé. Tout en traits d’esprits et jeux de mots – « Bonimenteur, surtout menteur/De couleur feu et d’artifice/Escroc mignon, gentil frimeur/Sa vérité, c’est la malice »… Entre autres joyeusetés. Il faut juste écouter et se délecter, c’est du costaud. Et croyez-moi, à vingt-neuf ans, je la connais encore presque par coeur.

  • Numéro 2: Jayce et les Conquérants de la Lumière

Enfant, j’avais déjà des goûts… spéciaux. Les autres petites filles étaient fans de Princesse Sarah. Je ne dis pas que je n’ai pas regardé et que je n’aimais pas, ce serait faux… mais il y avait quelque chose que j’aimais encore plus. Les rediffs de Jayce et les Conquérents de la Lumière. Parce que les vaisseaux spatiaux, ça me parlait déjà. J’ai à nouveau visionné les aventures de Jayce il y a peu sur la chaîne Mangas, pendant mes nuits d’insomnie – ça repassait juste avant Conan, d’ailleurs! Cela m’a fait retrouver l’enfant en moi, et m’a donné l’idée du présent top dix.

Créant les terribles Monstroplantes suite à une erreur, le scientifique Audric a dû fuir à travers l’univers. Son fils Jayce parcourt donc l’espace à sa recherche pour réunir une racine qu’il porte à son cou à celle portée par son père. Seule cette réunion permettra de vaincre les Monstroplantes et de les empêcher de dominer l’humanité… Cette production franco-américano-canado-japonaise a été diffusée en France et en Amérique du Nord entre 1985 et 86. Série d’abord destinée à promouvoir des jouets Mattel, ce fut un immense succès en France, donnant lieu à des tas de dérivés. C’est kitsch a souhait, les personnages ont l’air d’avoir piqué le style capillaire du chanteur de Kajagoogoo et les fringues de Jermain Jackson dans le clip de « When the Rain begins to fall ». Il n’en reste pas moins que l’intrigue est efficace et prenante, telle un un petit space opera animé bien à l’ancienne.

Quant au générique… Il est prodigieux, tant on sent la conviction de Nick Carr, son interprète, qui le vit à fond. C’est cette conviction qui rend bien des génériques de cette période « magiques », comme aimerait à le dire mon frère – comme celui d’Ulysse 31, par exemple. Mais au niveau « je-chante-et-je-vis-la-chanson-à-fond-même-si-les-paroles-sont-cucul-la-praline », Jayce et les Conquérants de la Lumière décroche la palme haut la main. Ceci, additionné à ce son de synthé, boîtes à rythmes et faux chocs métalliques typiquement eighties pour une ambiance S.F. au poil, crée une chanson diablement efficace. Et fait drôle:  le morceau est resté numéro 1 des ventes musicales françaises pendant dix semaines! Ce n’est tout de même pas rien!

Ce générique a certes vieilli, mais on ne peut nier qu’il y a eu un effort de composition derrière. Et comme c’est vachement bon, je vous laisse avec la version « longue » de trois minutes, en très bonne qualité sonore. Enjoy!

  • Numéros 1: Batman – La Série Animée

J’arrive enfin au premier dans mon coeur, une véritable réussite de l’animations des années 1990 et référence geek par excellence: Batman, la série animée. Inutile de présenter Batman et son impact dans la culture populaire, ni de vous répéter à quel point ce personnage me fascine depuis que je suis petite. Ce dessin animé que j’attendais avec impatience tous les week-ends, est plutôt sombre pour une production réservée à un jeune public. Graphiquement cohérent, typé et fascinant, plusieurs fois récompensé, il distillait une atmosphère particulière qui a fait dire aux fans qu’il s’agissait sans doute de l’une des adaptions les plus fidèles des aventures du Chevalier Noir.

J’avoue qu’à l’époque, cette série avait su provoquer en moi tout un panel d’émotions diverses, mais surtout, une grande tristesse pour la solitude des protagonistes. J’étais pourtant accro.

La réussite n’était pas que graphique ou scénaristique, mais aussi sonore. Rien que le générique, et cette séance d’ouverture où l’on voyait des ombres aux yeux luisants s’affronter sur fond de ligne brisée servant d’horizon à Gotham City,  me collait des frissons. Inspirée de la B.O. composée par Danny Elfman pour le Batman de Tim Burton, la musique avait une véritable force dramatique, faite de noblesse et de noirceur, à l’image du héros. Je ne peux que vous laisser avec une version en HD, son et image, la seule véritable façon de rendre hommage à cette merveilleuse production, et cette séquence d’ouverture qui ne pouvait être que numéro un de ce top.

  • Bonus spécial…

Comme dans tout bon top qui se respecte, je n’allais pas partir sans un bonus conséquent! 🙂 Je vous offre la version anglaise du générique de Jayce et les Conquérants de la Lumière (Jayce and the Wheeled Warriors) par Shuki Levy. Et là où c’est extraordinaire, c’est que c’est encore mieux. Les paroles ne sont pas plus intelligentes, mais les interprètes, eux, savent vraiment chanter. Avec une conviction qui dépasse tout! On dirait presque une « vraie » chanson pop des années 80!

Je l’ai fait pour Jayce, car le générique de Batman n’ayant pas de paroles, il eut été plus dur d’en trouver une version chantée en japonais ou en lapon!

  • Conclusion

On trouve pléthore de tops sur le Net et je m’excuse si un tel contenu vous a déçu sur ce blog. Sachez juste que ce n’était pas dû à une panne d’inspiration et que j’ai vraiment passé du temps sur cet article. 🙂

J’avoue avoir pris beaucoup de plaisir à revenir sur ces dessins animés, et à partager ceux dont les génériques m’ont marqué – d’autant plus qu’enfant, je n’avais déjà « pas les mêmes goûts » que mes petits camarades. Et je voulais également montrer à quel point la musique impactait notre perception de certains dessins animés…  Sans ces chansons ou séances d’ouverture comme celle dont nous ont gratifiés les réalisateurs de Batman, nous ne nous en souviendrions peut-être pas aussi bien de ces histoires qui nous tenaient en haleine ou nous faisaient rêver.

Et vous donc, vous êtes-vous retrouvés dans ces séries animées? Avez-vous fait des découvertes? Avez-vous d’autres génériques qui vous auraient également marqués?

Je vous retrouve bientôt pour une nouvelle chronique livre, une VRAIE chronique cinéma, et qui sait, pour quelques créations!

Blanche Mt.-Cl.

Publié par

Blanche Mt.Cl.

Blogueuse, artiste autodidacte et graphiste, amoureuse de livres et de films SFFF mais pas que (de tout ce qui raconte de bonnes histoires, en général), auteure en herbe, je viens de lancer mon premier roman "Le Sang des Wolf" en auto-édition chez Librinova! N'hésitez pas à vous laisser entrainer dans mon univers!

8 réflexions au sujet de “Top Ten Thursday – Dix dessins animés aux génériques « magiques » qui ont bercé notre enfance”

  1. c’est la ou je sens le fossé générationnel je n’ai pas trop suivi tout cela si ce n’est Jayce qui date quand même des années 80 et Batman la série de Bruce Timm ( j’ai bien aimé la référence « geek » mentionné aujourd’hui c’était un terme non utilisé à l’époque 😉 ) Rahan et Conan je les connais plus versions BD et livres que version D.A 🙂 très intéressant comme article 🙂

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    1. De mon côté, je suis née en 86 et j’ai grandi dans les années 90. Je pense que l’époque était un tournant, puisque ma génération a, je pense, profité des rediffusions des années 80 – comme « Jayce », « Moi Renart » – et des nouveautés comme « Minus et Cortex » ou « Batman ». En gros, on a profité du meilleur de plusieurs générations! 🙂

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  2. A part Jayce et les conquérants de la lumière (dont j’ai les dvd et qui a très mal vieilli) je ne suivais aucun des dessins animés dont tu parles…j’ai du regarder une fois ou deux Rahan. Perso j’étais accro à Nicky Larson (et encore maintenant que je le fais découvrir à mes enfants 😀 ), Cat’s eyes et les chevaliers du Zodiaques….

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    1. Nicky Larson, je n’ai vu les rediffusions que bien plus tard. 🙂 Je n’ai malheureusement jamais vu « Cat’s Eyes » ou « Les Chevaliers du Zodiaque ». En même temps, avoir des goûts particuliers comme j’avais, ça n’aidait pas non-plus! 😉

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      1. Cat’s eyes c’est pas grave, ce n’est pas de la grande référence dessins animés…par contre il faudrait que tu découvres les chevaliers du zodiaques 🙂 … j’avais aussi des goûts particuliers…j’ai toujours préférés les dessins animés pour petits gars…Candy n’a jamais été mon délire ;)….par contre j’aimais aussi beaucoup Ken le survivant lol

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      2. « Ken le Survivant »… Je me demande si je n’ai pas découvert ça cet été en rediff sur Manga pendant des crises d’insomnie… Ça passait avant « Jayce » et « Conan », je crois.

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