Petite trouvaille dans mes archives personnelles – Nouvelle « L’Enigme du Bracelet »

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

Me voici de retour avec une trouvaille amusante, issue de ce que j’aime à appeler mes « archives privées ». Il s’agit de mes anciennes « oeuvres » écrites lors de mes années de collège, au cours desquelles j’ai participé à la rédaction de recueils collectifs avec d’autres élèves (je ne les ai pas présentées car sur la couverture figurent le nom de mes camarades de l’époque, que je ne vois plus et dont je ne sais pas s’ils seraient d’accord pour voir leur nom sur mon blog). Tous ces petits livres étaient mis en page, imprimés et reliés par l’atelier d’arts plastiques de l’école.

J’ai retrouvé dans mon bazar (c’est un bazar car depuis mon déménagement, j’ai une chambre sous les combles et je ne peux pas mettre d’étagères, donc mes livres s’entassent dans une bonnetière), la première épreuve, sans illustration d’une petite nouvelle d’une cinquantaine de pages, rédigée quand j’avais treize ans. Avec le recul, je trouve que c’est une daube, mais à l’époque, j’étais si enthousiaste que je me suis dépêché, après ma rentrée en troisième, de l’amener à mon prof de français préféré pour savoir ce qu’il en pensait et si je pouvais en faire un petit livre avec le prof d’arts plastiques. Après plusieurs relectures et élaboration des illustrations par mes soins, il en est bel et bien sorti un charmant petit bouquin vers la fin de la troisième. J’avais donc envie de partager cette petite trouvaille avec vous.

Comme vous pouvez le voir, il y a de petites anomalies sur les photos. J’ai volontairement « gommé » mon nom – mon vrai nom – sur la couverture et le frontispice.

À cette époque, je n’avais que très peu lu de fantastique et de science-fiction, et encore moins de fantasy, et je ne jurais que par l’historique. Ainsi je m’essayais souvent, dans mes heures de loisir, à la rédaction d’historiettes se passant dans l’Antiquité, souvent à Rome ou en Egypte. Celle-ci, L’Enigme du Bracelet, relate l’histoire de Néférou, un jeune Egyptien d’origine grecque, dont la famille était au service de la reine Cléopâtre avant l’annexion de l’Egypte par l’empire romain. Un an après la mort de la reine, alors qu’il se recueille dans les sous-sols d’Alexandrie sur son mausolée, le jeune homme est assommé et le tombeau pillé. On retrouve alors sur les lieux un bracelet appartenant à Sekhi, issue d’une famille d’aristocrates égyptiens, et fiancée à Néférou… D’abord dans le doute et sous le choc, Néférou décide de faire innocenter la jeune fille.

Bref, entre « policier » (c’est vite dit) et romance antique, je m’étais bien amusée. Je trouve aujourd’hui l’histoire très simpliste (voire « simplette »), avec des ressorts dramatiques un peu faciles et des personnages peu creusés, mais avec l’avantage de l’exotisme. Et puis il fallait bien commencer quelque part! De toutes les façons, moins d’un an plus tard, je m’intéressais aux personnages torturés et je redécouvrais un genre que j’avais trop négligé: la science-fiction.

Voilà, j’espère que cette petite parenthèse vous aura au moins distraits! A bientôt pour de nouvelles chroniques et créations!

Blanche Mt.-Cl.

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Publié par

Blanche Mt.Cl.

Blogueuse, artiste autodidacte et graphiste, amoureuse des littératures de l'imaginaire et auteure sur WattPad (Le Sang des Wolf, La Nuit de Wolf et Pourquoi les Vampires aiment Paris Plage). N'hésitez pas à vous laisser entrainer dans mon univers!

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